Politique


13 mai 2010

Le Togo des Gnassingbé : une douloureuse histoire. (première partie)

Au nom de son pouvoir, Eyadema, de son vivant, avait toujours usé de ruse en opposant les Togolais les uns contre les autres, les tenants ainsi sous sa coupe. Un des exemples édifiants est l’AMENTO (Amicale des Etudiants du Nord Togo), créée sur le campus universitaire et dont le but était de surveiller et de contrecarrer d’éventuelles actions des autres étudiants de l’Université du Bénin (actuel Université de Lomé). Il était d’ailleurs formellement interdit aux autres étudiants de se regrouper en amicale et plus particulièrement de créer une Amicale des Etudiants du Sud Togo.

Chaque année, le Général président recevait les étudiants de l’AMENTO à Pya pour discuter de la vie de l’Amicale et des efforts que fait le gouvernement pour les favoriser par rapport aux autres. A ces rencontres étaient seulement autorisés à assister les cadres du nord (officiers, ministres, préfets et fonctionnaires). Puis après, il recevait les étudiants de la région de la Kara avec les cadres de la même région. Puis c’était au tour de la préfecture de la Kara avec les cadres de la préfecture, puis Pya, et enfin Akéyi le quartier du Général avec uniquement les officiers, les ministres et les cadres du quartier. A chaque rencontre, des instructions étaient données de surveiller les autres qui étaient jaloux du fait que le Président ne soit pas de chez eux et qu’ils devaient tout faire pour protéger l’intérêt qui du Nord, de la région, de la préfecture, qui du village ou du quartier. En clair, tout le monde était surveillé. Le nord surveillait le sud, la région de la Kara surveillait les autres régions du nord, la préfecture de la Kara surveillait les autre préfectures de la région, Pya surveillait la préfecture, Akéyi surveillait Pya et alentour, et la famille surveillait les autres familles d’Akéyi. Pour acheter les consciences, l’argent était gracieusement distribué. On faisait croire que le Général président était adulé alors qu’en réalité son règne était basé sur la terreur et la répression. Les agents du 2e bureau, la police politique du régime, étaient partout et surveillaient tout. Ils étaient dans les administrations, les marchés, à l’université, dans les bars et dans les rues. La population tétanisée se terrait chez elle.

Vers la fin 1990 et surtout à partir de 1991, la vraie face du pouvoir d’Eyadéma est exposée. Le régime passe de l’intimidation à la répression. Face à la pression de la rue et alors que les langues ont commencé à se délier, le vieux Général se fait menaçant. Il prévient sa cour qu’il ne s’en ira pas seul, que dans sa chute, il va les entraîner et que d’ailleurs, ils vont le précéder. Le parcours pour la survie sera jalonné de cadavres, beaucoup de cadavres. Ceux du cercle qui ne supportaient plus la dérive étaient écartés, humiliés et menacés. C’était le cas de Maurice Dahuku Péré et de Gabriel Messan Agbéyomé Kodjo. D’autres qui ont été témoins et qui ont eu le courage de s’opposer ont été carrément éliminés pour les empêcher de parler. C’est les cas d’Akpoh, d’Améyi et de Tépé.

Au Togo, tout le monde sait qu’il y a des charniers, mais personne ne veut en parler de peur de représailles et d’élimination physique déguisées sous forme d’accidents de la route, de braquages ou de vols à mains armées. Demandez à Biténéwé, à l’époque chef corps de la FIR (Force d’Intervention Rapide) à qui le Chef de l’Etat avait imputé ces massacres massifs en 2003, à Titikpina et à Kadanga qui étaient à l’époque des faits respectivement chef corps et adjoint au chef corps du RCGP (Régiment Commandos de la Garde Présidentielle). Il y a des charniers dans les champs de Lomé 2 et d’Adétikopé. Pendant des nuits et des nuits, des hélicoptères et un avion de transport de troupes de la BTL (Base de Transport de Lomé) faisaient des “aller et venir” incessants entre Lomé et la mer, entre Lomé et la faille d’Alédjo et entre Lomé et la faune de Mango où on jetait des corps en pâture aux animaux.

On comprend aisément le silence des militaires face à ces hécatombes qui interpellent non seulement ce corps de la société mais aussi toute la mémoire collective.
Dans l’histoire de l’armée togolaise, aucun officier n’a jamais été radié des cadres pour une question de liberté d’expression. La méthode est différente, on cherche des prétextes pour les persécuter, arrêter ou exécuter. Les officiers donc ne souhaitent pas pouvoir défendre les valeurs qui sont celles de la démocratie, en premier lieu desquelles la liberté d’expression même si les déclarations ne sont pas polémiques et ne jettent pas le discrédit sur l’institution. Quand un militaire de l’armée togolaise fait l’objet d’une procédure pour "manquement grave" à son obligation de réserve, la suite souvent, c’est son arrestation et sa mort en détention. Cela a été le cas du Commandant Atta Comlan et du Colonel Kongo. Ceci fait de cette institution des « couilles molles » qui sont prêtes à tourner leurs armes contre leurs concitoyens pour avoir la vie sauve et garantir leurs « pains quotidiens ».

Comment peut-on avoir du respect pour des hommes qui ne peuvent pas tenir tête à leur hiérarchie et lui dire qu’elle a tort quand celle-ci se trompe dans ses décisions ? Comment peut-on avoir de la considération pour des gens qui ont prêté serment de mourir pour la patrie et qui, à la moindre incartade, se compromettent ou se débarrassent de leurs uniformes et s’enfuient ? Nous aurons du respect pour ces hommes et ces femmes qui accepteront de mourir pour la cause nationale et qui sauront tenir tête à leur hiérarchie qui leur tape dessus et défendre la vraie mission de l’armée. Le monde du militaire togolais est devenu un monde politique et de calculs. L’armée a été détournée de sa mission pour se consacrer exclusivement à un homme, à ses enfants et à sa famille.

Une armée trop muette

Le fils, Faure Essozimna, qui a succédé à son père dans des circonstances troubles n’a rien fait pour changer ce système qui le sert bien. Il l’a juste habilement maquillé pour paraître démocrate. Tous les corps de l’Etat sont malades. L’armée aussi a des problèmes. Elle aussi est malade. Le regard nouveau et clément jeté sur cette institution commence par rassurer. Le militaire sous le Général Eyadema et sous ses enfants est régi par la loi d’omerta qui est la loi du silence imposée par l’Autorité. Cette loi du silence qui règne dans l’armée joue sur la peur que les militaires ont du parti au pouvoir, car ils connaissent les représailles qui attendent celui qui parlerait. Le prix de cette loi implique que les personnes trahies éliminent le fautif. La méthode le plus souvent utilisée par ce groupe de militaires pour exécuter un “traître” au sein de l’armée est le kidnapping nocturne et le passage devant un peloton d’exécution au champ de tirs. Nos militaires n’ont pas compris qu’ils doivent s’intégrer dans une dynamique de destin collectif qui peut apporter une vraie révolution. Ils préfèrent plutôt des tempêtes dans un verre d’eau à cause des coronaires qu’une révolution implique comme des chagrins, des sacrifices, des douleurs physiques et morales et des vies brisées et qui sont inhérents à la lutte. Ils pensent que les choses changeront un jour. Comment les choses peuvent elles changer à l’avenir si rien n’est fait. Il ne faut pas perdre de vue que l’avenir est toujours le reflet du passé et que le présent n’est que ce couloir qui nous conduit de l’un à l’autre, inexorablement et inéluctablement vers la même situation et le même destin.

Le passé nous donne raison d’agir et c’est dans ce sens que doivent aller toutes les synergies, civiles ou militaires. Or nos hommes en tenue n’expriment leurs états d’âme que lorsque leurs intérêts égoïstes et personnels sont menacés. Ils ne se soucient guère de l’intérêt général. Les exemples font légion, qu’il s’agisse des Colonels Assih, Lawson Merlaud, Biténéwé et Kadanga, des Généraux Mèmène et Tidjani, ou des Capitaines Bandeira, Pelo, Lawson Francisco, Edjéou, Kaféchina, Zikpi, Adjinon, etc. Tous ceux à qui le pouvoir a tendu la main après sont retournés à la soupe toute honte bue confirmant l’adage que le long séjour d’un tronc d’arbre dans l’eau ne le transforme jamais en crocodile et tournant le dos au peuple qui les a accueillis en son sein sans demander de comptes. Ces comportements emmènent à se poser la question de savoir si nous devons continuer d’ouvrir nos bras et d’accueillir en notre sein ces individus animés par l’appât du gain et dénués de tout sentiment nationaliste et de toute fibre patriotique.

Faure et accolytes

A la mort d’Eyadéma en 2005, son fils Faure a pris le pouvoir par un coup d’état militaire dépossédant le dépositaire de l’autorité, l’Honorable Fambaré Natchaba, un autre acabit. Face aux levées de boucliers de la communauté internationale, il fait semblant de se retirer pour revenir par un coup d’état électoral. Dans un semblant d’élections, il s’accapare le pouvoir sur fond de massacres et de tragédie. D’ailleurs, il va lui même qualifier ces élections d’épouvantables. La même communauté internationale lui déroule le tapis rouge au mépris de toutes ces vies gaspillées. L’aspect le plus difficile à régler était de faire avaler la couleuvre au peuple togolais. Pour ce faire, l’Union Européenne sous la pression de la France de Chirac, l’Union Africaine, la CEDEAO de Mamadou Tandja et surtout le Nigeria d’Obasandjo et le Gabon d’Omar Bongo prévoient et initient un cadre de concertation et de dialogues entre le nouveau pouvoir et l’opposition démocratique. Certains pays de l’Union Européenne ont fait de ces concertations politiques une condition sine qua non de leur participation au mécanisme de soutien au régime en place à Lomé. Mais cette perspective a eu du mal à passer dans la population togolaise qui y voyait un cinglant aveu d’impuissance politique, même si l’UE apportait déjà une expertise technique. Une ambiguïté demeurait sur le caractère automatique ou volontaire de la participation de l’UFC, véritable vainqueur des élections, au Gouvernement d’Union.

La deuxième condition posée par ces Etats de l’Union Européenne était un renforcement de la démocratie, de la gouvernance et de la surveillance économique, y compris des sanctions. En fait, c’est la réouverture des traités qui s’annonce en filigrane. La brèche est ouverte et le nouveau pouvoir va l’exploiter. Pour reconstruire les fondations et asseoir le pouvoir encore vacillant, Faure a choisi deux hommes qui ne rechignent pas à la tâche et qui seront d’ailleurs les piliers de son régime naissant. Il s’agit de Gilbert Bawara et de Pascal Bodjona.

Le premier avait la mission de rassurer la communauté internationale et de ramener le Togo dans le concert des nations, ce qu’il a d’ailleurs brillamment réussi, au-delà même des espérances, à cause de l’effacement et de l’absence de l’opposition sur l’échiquier international, opposition qui de facto, ne pouvait plus apporter d’arguments contraires. L’opposition dans sa division ne pouvait pas rassembler les fonds nécessaires que pouvaient engendrer ces voyages.

Le second est un fin limier de la politique nationale en fonction de ses rapports avec l’opposition. En public, il tient des propos durs et fermes mais en privé, il reconnait les errements du pouvoir, compatit et fait des promesses. Il n’hésite pas à critiquer Faure en coulisse, et il a su créer de bonnes relations depuis 1990 d’abord avec certains leaders de la contestation estudiantine, puis avec des leaders politiques. Il donne des informations du RPT à l’opposition et balance en retour celles qu’il reçoit à son parti. Tout le monde alors est content croyant contrôler ainsi son adversaire. En fait, c’est Bodjona qui contrôle tout le monde et étend son réseau à des activités illégales de tous genres. Il est celui-là qui a introduit Babani Cissoko au Président Eyadéma. Son complice et homme à tout faire, celui-là qui gère ses activités mafieuses et ses intérêts auprès de la pègre est Bertin Agba. Pour bien infiltrer l’opposition, il s’entoure de maîtresses dont certaines sont au sommet de la prise de décision des partis de l’opposition démocratique et d’avocats bien introduits. Ce réseau bien ficelé et bien tissé comme une toile d’araignée lui permet d’être incontournable malgré les « casseroles » qu’il traîne et qui gênent énormément Faure. En réalité, Faure ne doit sa survie et son pouvoir que grâce à l’amateurisme et à l’inexpérience d’une certaine classe politique peu préparée à la gestion du pouvoir. Il faut aussi reconnaître qu’il a déçu une partie de son monde qui voyait en lui un véritable messie et qui avait non seulement de l’admiration pour lui, mais aussi un énorme respect parce qu’il a su tenir tête à tous les machos du RPT qui ont voulu lui imposer leur vue et défendre sa politique. Il n’hésitait d’ailleurs pas à affirmer qu’il est différent de son père. Il parle du bout des lèvres de réformes qu’il n’entame pas à cause des deux grandes institutions qui le servent aujourd’hui et sans lesquelles il n’est plus rien : l’armée et la justice. La demande au retour à la Constitution de 92, qui est la clef d’une reprise pérenne et autonome, peine à s’affermir parce que la dynamique populaire est toujours actuellement peu robuste. Le Togo, de la colonie modèle qu’il était sous la domination allemande, a vu ses activités se replier dans tous les domaines et se retrouve aujourd’hui à la traine dans la sous région. Chaque fois que l’opposition a accusé le parti au pouvoir et ses exécutants, ceux-ci en protestant de leur innocence, en se disant injuriés pointent à leur tour du doigt l’opposition d’accuser sans fondement, au lieu de reconnaître l’exactitude des faits dont ils sont accusés et de faire amende honorable.

Les évènements de Février à Avril 2005 ont véritablement troublé, traumatisé et ont jeté le discrédit sur l’armée. Le monde entier a vu des militaires Togolais investir des bureaux de vote, attaquer des populations attendant pour voter et repartir avec des urnes sous les bras. Comme cela ne suffisait pas, on a déversé des militaires et des miliciens avec à leur tête des enfants du Général Eyadéma et des membres du clan dans certains quartiers de Lomé et dans certaines villes de l’intérieur pour mater la contestation. Le bilan est lourd, les organisations des droits de l’homme parlent de 800 morts et l’ONU parle de 500. Le désaccord entre Faure et son frère Kpatcha vient justement de ces évènements que le Président a voulu imputer à son jeune frère en l’accusant de génocide et le livrer ainsi à la vindicte populaire et à la justice, se débarrassant du même coup d’un candidat gênant.

Si Kpatcha était le véritable instigateur, pourquoi à la veille des élections du 4 Mars 2010, nous avons noté des mouvements d’armes et d’hommes dans certaines garnisons. Il semble qu’on a cherché à replanter le décor d’Avril 2005 avec plus de tact. Malheureusement, c’est le peuple qui continue de subir la volonté de ces orgueilleux qui n’ont à la bouche que des paroles d’insolence et qui ne connaissent aucun respect ni pour la vie, ni pour la dignité humaine.

Liberer le Togo, maintenant

Nous interpelons ici le Chef suprême des armées et en appelons à sa sagesse et demandons à notre hiérarchie depuis le Cemag jusqu’au soldat de rang de se tenir contre toute action isolée. On peut peut-être déplorer la manière dont a été arrêté l’honorable Kpatcha Gnassingbé, mais on ne saurait le blanchir des accusations de tortures, d’assassinats politiques de Février à Avril 2005, et de crimes économiques graves. L’Etat doit s’engager à libérer les militaires mis aux arrêts avec lui et dont les familles n’ont pas de nouvelles. Il faut aussi exiger le retour sans condition des militaires exilés pour raison de sécurité, et exiger aussi à l’avenir des élections justes, équitables et transparentes, ceci pour un Togo apaisé et réconcilié avec lui-même.

Les états généraux de l’armée et de la justice doivent être d’actualité, avec des statuts élaborés et adaptés à notre institution. Le statut de l’armée datant de 1963 est aujourd’hui inapproprié et n’a d’ailleurs jamais été appliqué.

Deux faits majeurs doivent interpeler tous les protagonistes de la crise togolaise : La tuerie du stade du 28 Septembre à Conakry en Guinée et surtout le coup d’Etat contre l’anticonstitutionnaliste Mamadou Tandja au Niger. Aujourd’hui, le monde entier a les yeux rivés sur nous se posant la question de savoir ce que va faire l’armée togolaise pour départager le pouvoir et l’opposition.

La logique voudrait que l’armée de notre pays, conformément à la Constitution du 27 Septembre 1992 désobéisse aux ordres de l’autorité si elle est illégitime et si la seule alternative qu’elle offre est la force. Mais connaissant notre armée, nous attendons de voir ce qu’elle ferait entre le devoir et l’intérêt.

Enfin, face au renoncement de l’armée et à l’incapacité de l’opposition traditionnelle, le peuple togolais est en quête d’un vrai leader, celui de la trempe de ces leaders d’étudiants de 90-91, un leader qui doit être le premier à fouler le champ de bataille, et le dernier à le quitter. Un leader qui ne laisse personne derrière lui, mort ou vif, et qui veille à ce que tout le monde revienne sain et sauf. Il est temps que le Togo ait lui aussi son libérateur, comme les autres pays et que l’on cesse enfin d’aller d’amateurisme en amateurisme avec des cortèges de victimes innocentes et de morts à la clef. Le Peuple togolais a assez donné et même trop donné. Nous devons libérer le Togo. Maintenant et dans la vérité.

Silvère Sayo

Lomé-Togo


Vous avez dit

1    2010-05-13 21:41:15   PRESIDENT

  • Votre analyse est complète.Mais,je ne crois pas que le capitaine Pelo que je connais très bien et qui a été un camarade de classe dans les années 60 à l école primaire publique d Anié soit retourné à la soupe. A vérifier. Merci pour cette sortie.

2    2010-05-13 21:42:59   ZOZO

  • Le tout ne suffit de s asseoir devant son ordi etpondre ces ecrits a longeur de journee. le temps est grave, la situation du Togo est alarmante. Viens et prends la hache de la liberation togolaise. Nous sommes prets a te suivre. Au lieu de vociferer la-bas, viens ici !!!!! On a besoin d une revolution..... !!!!!

3    2010-05-13 21:45:39   AKPLOGAN

  • Mr SAYO

    Nous comptons sur des gens d armes intègres comme vous pour libérer le peuple Togolais

4    2010-05-13 22:17:38   djantoloto

  • Vous venez de faire un bon récit de ce qui s est passé et se passe au TOGO : mais s il y a une précision que je voudrais apporter à l assassinat du jeune commandant ATTA KOMLAN en prison, car je connaissais le monsieur lorsqu il était lieutenant à SOKODE.Voilà, en MINA, un adage dit que lorsque l on se baisse pour regarder les couilles de son prochain, il faut qu il sache que ses propres couilles sont dénudés et que quelqu un d autre les mate.Toute ceci pour vous dire que l assassinat de KOMLAN est dû à un faux cul qu était le commandant KOGON.En effet le commandant KOMLAN et Le lieutenant KONGO étaient de vrais de potes à Saint Cire. De retour au TOGO, le lieutenant KOMLAN était le plus brillant des deux et de ce fait était la tête pensante de l armée togolaise ; ce qui lui a valu de devenir très vite capitaine puis commandant, alors que KONGO était toujours resté au grade de lieutenant ; ce qui discrètement le faisait jalouser.Lorsqu en 1972 le commandant KOMLA voyait venir les dérives du dictateur EYADEMA, il a préparé un coup d état auquel EYADEMA ne pouvait jamais échappé.Hélas, par jalousie, le lieutenant KONGO qui faisait partie du complot a été informé le concerné, c est-à-dire EYADEMA.C est pour cette raison que le commissaire OSSEYI et le commandant KOMLAN ont été arrêtés.Et on a vu que le lieutenant KONGO a quant à lui évolué en grade pour devenir plus tard colonel.Même cause même effet:lorsque le dictateur devenait un orgue, alors le colonel KONGO et le commandant EZI ont tenté de l éliminer ; c est sans compter sur la traîtrise du commandant AMEYI.

    Tout ceci pour vous dire que le dictateur aurait pu être éliminé depuis longtemps si l armée togolaise n était composée de traîtres.

5    2010-05-13 22:17:48   PRESIDENT

  • ZOZO, Je ne sais pas si tu t adresses à moi. Je dois t apprendre qu une révolution avant de prendre forme se conçoit. Nous l avons essayée et ça n a pas réussi. J ai payé de lourds tribus mais jamais je n ai songé de vendre mon âme aux diables. Je reconnais très volontiers que la situation du Togo est grave... Je ne connais pas ton âge... Ma lutte politique, je l ai commencée depuis 90. J ai vu beaucoup de copains tomber devant moi... Je suis très humble et je ne vais pas me vanter. Ce n est pas ma nature. Je suis près à recevoir des leçons de toi en tant que citoyen togolais mais pas à n importe quel prix. Là où je suis, je contribue selon mes moyens à l avènement de la vraie démocratie dans notre cher pays que nous aimons tant. Sois à ta place et fais ce que tu peux pour notre pays. Je te demande seulement de ne pas être aigri, méchant, jaloux envers tes compatriotes qui sont à l étranger... Sans la diaspora, le sort de nos compatriotes restés au pays sera pire que ça... Je ne t en veux pas.Mais je te prierais d être un peu poli vers quelqu un que tu ne connais pas...A bientôt.

6    2010-05-13 23:20:36   PAUL

  • Merci Mr SAYO ! Nous avions compter sur Mr kofi Yamgname par ce que dans sa campagne il nous avait dire qu´il connait les gens d´armes Togolais mais hélas sur le terrain de marches nous avions rien vue comme les gens d´armes qui peuvent protègent les manifestants où sont ces amis,cousins,parentés d´armes de Mr kofi ? Nous comptons sur des gens d armes intègres comme vous pour libérer le peuple Togolais LA LUTTE CONTINUE JUSQU´AU BOUT PAS DE FATIGUES, PAS DE PARRES PRENONT DU COURAGES,BEAUCOUP DE FORCES D´ALLEZ JUSQU´À LA VICTOIRE FINALE

7    2010-05-14 04:03:34   estas

  • "Pour Soyinka, le tigre n a pas besoin de proclamer sa tigritude, il bondit sur sa proie."

    Je serai tres ravis un jour d apprendre que la presidence a ete encerclee un mercredi lors d un conseil de ministre. Merci

8    2010-05-14 07:33:05   noulagnon

  • Le RTP après avoir envoyé les enfants du Togo en exile se réjouit de leur exploi à l étranger. On pourrait utilisé son invention pour désinfecter à temps réel les RPtoches de notre pays

    lu pour vous source PRAVDA

    Un Togolais, Koffi Badjagbo, Docteur en chimie analytique à l’Université de Montréal, vient de mettre au point une méthode d’analyse en temps réel de substances dangereuses dans l’air que nous respirons. Sa découverte permettra d’agir plus rapidement pour protéger la santé et préserver la qualité de l’air lors d’émanations toxiques de produits chimiques. Il travaille aux côtés des experts du ministère de l’Environnement du Québec. Il est interrogé par Télé Québec

9    2010-05-14 13:21:27   Fulbert

  • Rectificatif : "Le TOGO des Gnassingbe" lire plutot Le TOGO des EYADEMA .Nous savoins tous que Gnassingbe est venu accidentellement dans la vie de Etienne EYADEMA qu en 1974 au cours du fameux changement de Nom.Eh ! TOGOLAIS tu as souffert,et continue par souffrir.Incroyable mais....... Quel famille ?Quel tyrannie ?Tous les barons qui supportent cette accalmie vont rendre compte sur cette terre de nos aieux.Etienne EYADEMA que la terre ne te soit pas legere ;compte tenu de la continute dans la mediocrite de la gestion du pays par ton rejetton de faible ou faure Eyadema.Honte a cette famille.Honte a votre dynastie sur le Togo.Les Debbasch ,les Barque,le perdu rejetton de Bodjona,les Bawara et autres vivent aujourd hui tranquillement avec leurs enfants tandis que la majorite de la population croupissent sous le poids de la misere,de la souffrance.Mais ou est partie votre conscience si vous l aviez. Dommage !

10    2010-05-14 14:39:42   tomtom

  • quelle famille ! en voyant leurs photos, je me demande s ils sont vraiment des êtres humains ! quel est cette malheur qui ne cesse de ronger notre pays ? personnellement j ose pas rencontré l un ces familles sur mon chemin...

11    2010-05-14 14:48:06   tomtom

  • la famille gnassingbé doit le savoir que tôt ou tard, le togo leur sera interdit à tout leurs descendants et complices. Parce qu ils ne seront jamais pardonné par ce peuple et (d ailleurs ils le savent).

12    2010-05-14 14:51:34   fofo

  • Eh, que Dieu ait pitié de ce pays. TOGO, TOGO qu as-tu fait ? Ta misère est unique au monde !!!

13    2010-05-14 16:49:59   Storytelling

  • @ TomTom

    Voila comment le togolais type prétend combattre la dictature des Gnassingbé. Dès qu il finit d aligner les gros mots vide de toute portée, il pense avoir lutté. C est triste !

14    2010-05-14 17:18:34   tomtom

  • @ storytelling, vous avez peur pour tout le mal que vous avez fais ce peuple, aujourd hui on entend plus le nom de la famille hitler mais pourtant ils sont là, la même chose va arrivée à tous qui sont contre ce peuple. N ayez pas peur, hitler a fait plus que vous et il est où aujourd hui ? pour ma part, le mal doit être combattre par le mal point final.

15    2010-05-14 17:32:40   tomtom

  • @ storytelling,

    ici sur ce site, je m adresse à ces sauvages qui ont tué mon propre frère de sang et jeter dans la lagune de bè ; et toi qui me parle, t as perdu qui ? tu ne peux pas me l enlevé dans la tête, je combattrai cette famille jusqu à ma mort, partout ils serons et partous mes moyens.

16    2010-05-14 18:26:22   Storytelling

  • @ Tomtom,

    Petit prétentieux combattant de rien. C est toujours facile de combattre dans la bouche et surtout sous anonymat sur togocity.

17    2010-05-14 19:03:24   wanpus

  • c est juste ces informations ,mais il faut que le TOGOLAIS se REVEIL, se n est plus les paroles qu il faut des ACTES L OPPOSITION DOIT S ARMEE sinon rien ne sera fait.Les forces ne sont pas égales.La diaspora doit cotisé sur un compte bien défini afin d acheté des armes (VOIR LES PAKISTANAIS A PARIS LES TIGRES DU TAMOULS) vous croyez qu ils font comment pour soutenir la rébellion des tigres du tamoul ?Une bonne organisation et le tour est jouer a bon attendeur salut !

18    2010-05-14 19:08:40   liberto

  • Mr Sayo, merci pour votre analyse. Elle en dit long et instruit beaucoup. Nous sommes tous a la recherche d un moyen efficace pour sortir notre pays de l impasse. Et je pense qu apres 48 ans de souffrance, il est tant que nous arretions de compter sur les autres pour nous librer. L opposition a eu confiance en la communaute nationale mais elle fut decue car cette derniere est le complice du regime. Attendre cette fois-ci que ce soit les corps habilles qui libere le Togo est tout simplement un leurre. Beaucoup ne sont pas d avis avec moi mais je sais et pense ce que je dis. Pour moi, RPT= FAT. Le RPT et les FAT sont deux entites intrinsequement lies. On me dira que tous les militaires ne soutiennet pas le regime. Oui c est vrai qu au fond d eux, tous ne soutiennent pas le RPT. Mais dans l armee il y a deux groupes. Ce qui sont du RPT corps et ames t ceux dont seulement le corps appartient au RPT. Cependant mes freres, l ame a elle toute seule ne suffit pas pour liberer le TOGO. Il nous faut les deux. Le RPT ne recrute que ses milices dans l armee ou ceux qui font semblant d etre ses milices. Mais helas ceux qui grimpent et montent dans les FAT sont les vrais milices du RPT. Pour liberer un pays, il y a selon moi 3 options. Un coup d etat militaire, la prise de pouvoir par une guerilla et enfin le soulevement populaire. Compter sur l armee pour faire un coup d etat et liberer le Togo est je pense chimerique. Organiser une rebellion necessite beaucoup d investissemnt economique, technique et intellectuel que nous ne pouvons pas nous offrir. La derniere demarche est le SOULEVEMNT POPULAIRE. Nous pouvons esperer que quelques corps habilles dont seulement le corps et vetu du logo du RPT nous soutiennent dans cette revolution mais nous ne pouvons pas nous offrir le luxe d attendre que les FAT nous libere. Ca n arrivera pas au 21e siecle.

    Bref, organisons nous et joignons nos efforts pour preparer et enmener le peuple a arracher sa liberte et n oublions pas que nous luttons contre un regime et l armee de ce regime n est pas celle du peuple togolais. Les FAT sont l armee du RPT pas du TOGO alors ne comptons pas sur cette armee. Ce n est pas l armee de l ennemi qui nous aidera a arracher notre liberte.

19    2010-05-14 19:09:38   Da avenir

  • AUX ARMES CITOYENS !!! ORGANISONS NOUS POUR VENIR A BOUT DE CE SATANIQUE REGIME ,SES REPRESENTANTS ET ALLIES.merci

20    2010-05-14 19:17:23   godefroy

  • Je viens à peine de commencer la lecture de ce article mais je voudrais rebondir sur le point suivant :

    "Le parcours pour la survie sera jalonné de cadavres, beaucoup de cadavres. Ceux du cercle qui ne supportaient plus la dérive étaient écartés, humiliés et menacés. C’était le cas de Maurice Dahuku Péré et de Gabriel Messan Agbéyomé Kodjo. D’autres qui ont été témoins et qui ont eu le courage de s’opposer ont été carrément éliminés pour les empêcher de parler. C’est les cas d’Akpoh, d’Améyi et de Tépé."

    Il faut dire qu ici, quelque chose s est produit que certains ont remarqué dans le temps. Je ne suis pas sur que les 3 officiers ci-dessus cités aient subi le même sors. Vu que le Gal AMEYI a eu droit aux honneurs d État lors de son enterrement, tandis que pour les AKPOH ET TEPE ce ne fut pas le cas. Pour moi ces derniers ont été assassinés par le clan EYADEMA alors que AMEYI aurait été buté par ses frères d armes meneurs du PUSCH pour trahison ( il a vendu la mèche comme d habitude, un vrai beni-oui-oui, un froussard)

    Paix et Lumière sur l Afrique

21    2010-05-14 19:34:03   tomtom

  • @ storytelling,

    ça montre combien de foi vous des sauvages sans coeur, des criminels de 1e classe sans respect pour la vie humaine, même que je parle de mort jeter dans la lagune de bè ne te touche même pas. Moi je n ai pas d armé pour combattre l armé des sauvages mais je sais une chose, et je sais de quoi je parle. J en ai fini avec toi... SAUVAGE

22    2010-05-14 20:26:23   Storytelling

  • @ Tomtom

    Tu vois que tu n as rien ??? Il ne suffit pas de s enflammer sur togocity pour prétendre combattre le sauvages que tu dénonces. Tu vois que tu es limité tant dans la pensée que dans les moyens ???

    Tu crois que tu m apprends quelque chose sur les cadavres de la Lagune et ceux renvoyés par la mer ? Reprends ton souffle mon frère et va relire le texte de M. Kpoblx que tu critiquais hier. Il nous faut du nerf et de la méthode comme il disait hier. La passion ne nous mène à rien.

23    2010-05-14 21:53:01   gnaleagbessi

  • .

24    2010-05-15 03:16:26   Da avenir

  • @ STORYTLELLING N° 23 JE VOUS SIGNALE QUE LA SITUATION ACTUELLE DU TOGO NE REPOSE PAS SUR UNE PASSION, JE DIRAIS PLUTOT UN DRAME DE VIE OU DE MORT. MERCI.REPRENONS NOS SOUFFLE, REFLECHISSIONS MUREMENT ET NE TRAHISSONS PAS LE PEUPLE QUI ASPIRE A UN NOUVEAU CHANGEMENT DEMOCRATIQUE. ET NON UN QUELCONQUE AGENCEMENT BANCALE QUI N EST PAS DIGNE D UN GOUVERNEMENT.SOYONS LUCIDE. ORGANISONS NOUS SERIEUSEMENT, RESTONS UNIS ET SONGEONS A LA SEULE SOLUTION QUI NOUS EST IMPOSEE. LA LUTTE ARMEE.

25    2010-05-15 06:35:27   chasseur

  • Allons payer les rebelles nigérians pour faire le travail que nous et nos militaires peureux nous n’arrivons pas à faire (massacré tous ceux qui entrave à la démocratie de notre très cher pays) soutenons la lutte armé pour que notre pays redevienne un pays de droit et de liberté.

26    2010-05-15 11:12:44   gnahototo

  • lu pour vous

    Le Togo dans l’attente d’un médiateur

    Commenter

    Partager Imprimer

    Se Connecter :

    Par Aghu | 14/05/2010 | 16:18:45 TOGO :: POLITIQUE

     ::Koaci.com Lomé :: Le malien ATT (ph) sera t il l heureux élu du dénouement de la crise togolaise ::

    Absent à la cérémonie d’investiture de Faure Essozimna Gnassingbé II, alors qu’il était annoncé sur les médias publics parmi les Chefs d’Etat attendus à l’occasion, le Gal. Amadou Toumani Touré, a fait un passage éclair à Lomé en début de semaine, pour y rencontrer son homologue togolais. Auréolé d’une décision de ne pas tripatouiller la Constitution de la République du Mali, pour rempiler, le Président malien porte plus que jamais les boubous d’un probable médiateur dans la crise togolaise.

    En effet, son voisin du Burkina-Faso qui jusque là assurait le rôle, s’est discrédité par une reconnaissance anticipée de la réélection de Faure Gnassingbé. Plus encore, au plan interne, Blaise Compaoré chercher à perpétuer son pouvoir, y compris en tordant le cou à la loi fondamentale de son pays, comme l’ont fait avant lui, d’autres dictateurs, plongeant leur pays dans des crises politiques aux conséquences désastreuses.

    A son passage à Lomé, même s’il s’est défendu de n’avoir pas boycotté la cérémonie d’investiture de Faure Gnassingbé, le président Mali, s’est abstenu dans son discours de provoquer l’opposition. « Les élections, sont les élections », a martelé le Gal. Toumani Touré, qui ne s’est juste privé que d’être plus explicite pour reconnaître, qu’« en Afrique, les élections sont les élections », histoire de relativiser ces succès sous les tropiques, dans certains pays en mal de dictature rampante.

    L’essentiel du message du président Malien, a consisté à appeler les acteurs togolais, à la mesure et au dialogue. Une perspective incontournable d’autant que malgré la cérémonie d’investiture, les Togolais continuent par répondre aux appels à la résistance populaire, lancés par le Front républicain pour l’alternance et le changement (Frac), qui revendique la victoire de Jean-Pierre Fabre.

    Une semaine après sa reconduction comme Premier ministre, Gilbert Fessou Houngbo n’a toujours pas encore formé son gouvernement. Si deux candidats malheureux ( Lawson Nicolas et Bassabi Kagbara, arrivés aux dernières positions) lors de l’élection présidentielle, gardent un silence à l’issue de leur rencontre avec M. Houngbo dans le cadre des consultations, les plus importantes formations politiques de l’opposition ( UFC et CAR), ont clairement exprimé à travers leur instance exécutive, leur refus d’entrée au gouvernement.

    La tendance au Frac, est à la formation d’un Gouvernement de transition, dont le mandat sera en même temps que d’affronter les questions de développement, d’opérer des réformes en vue d’assurer la tenue d’élections régulières, équitables, démocratiques et honnêtes. Des élections locales sont annoncées pour 2011, alors que le mandat de l’Assemblée nationale actuelle, expire en 2012. Mais si la reconduction de Gilbert Houngbo est interprétée dans certains milieux comme étant une volonté de Faure Gnassingbé, de mettre en place un Gouvernement d’attente avant éventuellement de trouver un accord avec l’opposition, la persistance des violations des droits de l’homme, est interprétée comme un signe de résistance au sein notamment de l’armée.

    En effet, de nombreux jeunes irrégulièrement détenus à l’occasion de l’élection présidentielle et lors des manifestations de contestations, croupissent encore en prison, en violation des lois. Ce matin, 43 jeunes comparaissant en correctionnelle et en flagrant délit pour constitution de groupement de malfaiteurs, ont été redéposés en prison alors que le juge a estimé que le Procureur s’est trompé en les poursuivant pour flagrant délit, sans preuves. Ces jeunes dont certain sont des élèves en classe d’examen, ainsi que bien d’autres détenus à la prison de Lomé et celui de Kara, sont considérés par les formations de l’opposition comme des prisonniers politiques, dont elles exigent la libération inconditionnelle.

    Le silence de Faure Gnassingbé, face aux violences et bavures policières depuis le début de la contestation de sa réélection, inquiète. Certains l’interprètent comme étant la preuve que le « jeune » serait pris en otage par un clan de thuriféraires, composés de militaires et de civils aux intérêts égoïstes.

27    2010-05-15 11:24:57   zemidjan

  • VOUS LE SAVEZ MIEUX QUE MOI LA SEULE ET UNIQUE SOLUTION AU TOGO PRÉSENTEMENT C EST LA LUTTE ARMEE NE SOYONS PAS NAIFS. NOUS ON A RIEN A PERDRE DANS NOTRE PAUVRETE. C EST CEUX QUI ONT PILLER LE PAYS QUI !!!! TOUT EST FAIT PRÊT

28    2010-05-15 11:37:43   zemidjan

  • A storytelling Tu fais partie de ceux là qui vont souffrir dans les jours proches. Mais souffrance jusqu à la dernière goutte de sans comme vous me l avez fait à moi et à ma famille. Je ne vous pardonnerai jamais. Vous allez tous mourir comme vous le faites . a tres bientot storytelling

29    2010-05-15 18:20:30   tchalla-lapin

  • @ storytelling,

    crétin de storytelling laquelle tu choisis entre ces 4 photos des ces assassins ? la 2e peut-être ? des gens sans dignité...

30    2010-05-15 20:08:50   gnahototo

  • lu pour vous

    Koaci.com Lomé ::La situation politique toujours au point mort à ce jour au Togo à l exception de la contestation (ph Laurent Despas) ::

    Légèrement en retrait par rapport au point culminant occasionné par les répressions policières, la mobilisation populaire pour contester la réélection de Faure Essozimna Gnassingbé, est toujours au rendez-vous, ce samedi. Deux mois après la proclamation des résultats définitifs et malgré la cérémonie d’investiture intervenue en présence de chefs d’Etat des pays voisins, les Togolais continuent de protester et revendiquer la victoire de Jean-Pierre Fabre. Ce dernier toujours présent à la tête de la « résistance populaire », promet une course de demi-fond, pour parvenir à la victoire.

    « Ce n’est pas une course de 100 m, mais ce n’est pas non plus une course de fond. Nous sommes proches de la victoire, il nous faut juste encore, maintenir un temps la mobilisation », promet de candidat de l’UFC, aux manifestants. Intervenant en dernier à la plage, à l’issue d’une marche qui a parcouru la ville de Lomé, Jean-Pierre Fabre a indiqué qu’autant la cérémonie d’investiture que l’annonce du prochain Gouvernement, sont des non-évènements pour le Frac. Idem pour le Président de OBUTS, Agbéyomé Kodjo, selon qui, les indiscrétions qui viennent des pays voisins, indiquent que « la victoire est proche ».

    Quatrième orateur à avoir pris la parole, l’ancien Premier ministre a été longuement ovationné par les manifestant, qui ainsi lui apportaient leur soutien suite à une dissidence, intervenu au sein de son parti. En effet, un certain Vidada, proche collaborateur de l’ancien baron du parti au pouvoir, a lu à la télévision nationale, une déclaration par laquelle, il fustige le refus de leur leader d’entrée au Gouvernement. M. Vidada a par la même occasion menacé de convoquer un congrès avec d’autres membres, pour démettre Agbéyomé Kodjo, de la présidence de l’OBUTS.

    Deux nouvelles personnalités se sont également exprimées lors de ce meeting. Il s’agit de la représentante des revendeuses de piments, au grand marché et du jeune leader de la formation politique, Forces Nouvelles. Tous les deux ont appelé à la poursuite de la résistance. M. Nutsukpoé, qui a observé à la veille de l’élection, une grève de la faim pour protester contre la caution qui l’empêchait de se présenter, a déclaré que les Togolais devraient résistance, même face aux armes et aux actes de gangstérisme d’Etat, pour parvenir à la victoire.

    Pour Me. Abi Tchessa, leader du PSR, membre du Frac, la victoire appartient au peuple et il lui faut simplement s’organiser pour l’avoir. Tout comme ses prédécesseurs, l’ancien ministre de la Justice, a appelé les populations à la mobilisation. Mot d’ordre du meeting, l’appel à la mobilisation a meublé tous les messages des leaders, dont celui de Jean-Pierre Fabre, monté sur le podium à pas de danse, sous les ovations de la foule. Un nouveau rendez-vous est donné aux manifestants, sur samedi prochain. Celui dont le Frac revendique la victoire à l’issue de la présidentielle du 04 mars, a indiqué qu’il n’est pas question pour l’opposition d’entrer au Gouvernement. « Ce serait cautionner le hold-up électoral que d’entrer au gouvernement, dans ces conditions », a martelé le Secrétaire général de l’UFC, précisant cependant, qu’il y a et aura toujours des « ventrocrates », pour y aller.

    Scène émouvante, les manifestants cotisaient de l’argent, pour aider le Frac, à continuer par organiser les manifestations de contestation de la réélection de Faure Essozimna Gnassingbé.

    Dans l’attente de l’annonce du nouveau Gouvernement, les partisans de l’ancien parti unique, RPT, ont organisé un pique nique faste, dans la banlieue nord de Lomé. Comme c’est également le cas précédemment dans d’autres villes de l’intérieur du pays, il y avait à manger et à boire, à gogo. L’ambiance en présence de certains barons du parti, était bon enfant.

31    2010-05-15 21:50:22   ablode-ablode2010

  • Pour la deuxieme fois encore le Docteur ADANDJI YAOKLU dit diacre de l eglise pentecote du Togo a trompé sa concubine ROSEMONDE qui attend de lui plus 1 an grossesse. Bientot l information sera bublié sur tous les medias internationals et les sites internets avec sa photo ( ANDRE )bien sur.

32    2010-05-15 23:11:57   gbalou

  • @ablode-ablode2010

    C est quoi cette histoire du pasteur qui a trompé sa concubine et qui a 1 an de grossesse ? Une grossesse dure 9 mois, mon vieux ! Et d ailleurs, si un pasteur a une ou plusieurs concubines, en quoi ça nous regarde ici ? Ne venez pas nous intoxiquer ici !

    Mon cinquante centime.

    - Le Gbalou d Atakpamé

33    2010-05-16 01:28:27   polito

  • à mmon humble avis soto,gbalou et siame ne sont pas les togolais , ce sont les enfants qui leurs parents ne reconnaissaient plus la route de leur vraie origine. c est c est encore les anfents adoptifs qui n ont reçu aucune bonne éducation provenant de leur propre parents, c est à dire les fils batards ! c est pourquoi quand t on regarde dans leurs interventions ils ne proposes rien que de critiquer de tor et à travers ! c est les enfants qui ont perdus leurs orgine et qui ont eu la chance de rentré en accident dont ils n ont plus aucune intention d y retourner ni rejoindre leurs progeniture et c est dommage. mais nous autres nous sommes fièr d être togolais quelque soit la situation qui plane sur la scene politique dans notre chere nation ; DIEU liberera le togo des mains des etrangers qui ont prit notre pays en otage.

34    2010-05-16 01:52:32   polito

  • /15/2010] Entretien entre Le Palmier Africain et le Dr. Issifou Moussa, Professeur à la North Carolina A&T State University et un des Coordinateurs du CMAF-Togo.

    Le Dr. Moussa nous livre ses impressions sur la Situation Politique Actuelle au Togo après les élections et à quelques jours de l’annonce du gouvernement Houngbo II.

    Dr. Issifou Moussa, Professeur à la North Carolina A&T State University

    « Je vous promets que non seulement CMAF-Togo combattra Faure Gnassingbé et le gouvernement Houngbo, mais aussi tous ceux qui quitteront nos rangs pour servir de béquilles à ce régime moribond »

    Le Palmier Africain : Mr. Issifou Moussa, depuis la marche de New York et la prestation de sermon de Faure Gnassingbé, on entend plus parler du CMAF-Togo, est-ce la fin de la résistance ? Dr. Moussa Issifou : Tout d’abord, je vous remercie de m’avoir donné l’opportunité de m’exprimer sur la situation politique actuelle du Togo. Pour nous la résistance ne fait que commencer. Après la marche de New York nous avons mené d’autres actions importantes ; nous avons récemment organisé des séances de prières pour demander l’assistance divine dans notre lutte contre le régime rétrograde de Lomé. Nous avons également été reçus par des membres du Congrès Américain avec qui nous avons longuement échangé sur la situation qui prévaut actuellement au Togo. Ces rencontres donnent le ton de notre deuxième offensive qui consiste à sensibiliser l’opinion Américaine sur les violations répétées des droits de l’Homme dans notre pays. En tout cas, la lutte pour nous ne cessera que quand que le régime sera tombé. Le Palmier Africain : Le pouvoir togolais s’apprête à former un gouvernement de large ouverture qui va inclure l’opposition togolaise et la diaspora. Quelle est votre position par rapport à un tel gouvernement ?

    Dr. Moussa Issifou : De quelle opposition parlez-vous ? De quelle diaspora parlez-vous ? Je pense qu’il faut avoir l’habitude d’éviter des généralisations dans la situation actuelle de notre pays. D’abord l’opposition que nous soutenons, c’est à dire l’opposition consciente, n’est pas concernée par ce fameux gouvernement de ligue des oppresseurs, soyez-en sur. La diaspora consciente que nous sommes n’est nullement concernée par ce simulacre de gouvernement de large ouverture. Je tiens aussi à ajouter que CMAF-Togo trouve cette idée de large ouverture ridicule, parce qu’elle émane des gens dont la mauvaise foi n’est plus à démontrer.

    Le Palmier Africain : Des rumeurs courent que certains membres de CMAF-Togo sont en train de faire leurs valises pour rentrer au Togo pour intégrer ce gouvernement de large ouverture. Que répondez-vous ?

    Dr. Moussa Issifou : Je tiens à rassurer tous ceux qui nous supportent que notre mouvement n’est pas en quête des postes ministériels. Aucun membre du CMAF-Togo n’est intéressé par ce machin impopulaire que Houngbo et son mandant, le jeune dictateur du 21e siècle Faure Gnassingbé, veulent faire avaler aux Togolais. Notre vision pour le Togo est diamétralement opposée à celle du régime en place. Nous préférons nous battre au cotés du peuple togolais que de rejoindre la mafia pour légitimer la main mise d’un groupuscule de personnes sur notre pays. Je vous promets que non seulement CMAF-Togo combattra Faure Gnassingbé et le gouvernement Houngbo, mais aussi tous ceux qui quitteront nos rangs pour servir de béquilles à ce régime moribond. Faure lui-même sait que la seule issue à la crise actuelle passe par un gouvernement de transition qui sera dirigé par le FRAC, le vrai vainqueur de l’élection du 4 Mars 2010.

    Le Palmier Africain : l’ancien Secrétaire d’Etat français Kofi Yamgnane, membre du FRAC, a déclaré dans une entrevue avec un journal français que les manifestations de rue du FRAC s’émoussaient et qu’il faudrait désormais penser aux élections législatives de 2012. Est-ce que CMAF-Togo adhère à cette idée ?

    Dr. Moussa Issifou : Je pense qu’il faut éviter de faire des amalgames ; oui, Monsieur Yamgnane a dit que les manifestations commencent à s’émousser, mais il n’a pas dit que pour cela il faut abdiquer et se préparer pour les législatives de 2012. Évidemment, bon nombre de Togolais de la diaspora qui nous connaissent comme étant proches du FRAC ne cessent de nous interpeller par rapport à cette déclaration de Monsieur Yamgnane. Pour notre part, la résistance ne fait que commencer. Nous la continuerons avec ou sans le FRAC, tant que le peuple togolais demeurera dans le désespoir auquel la mafia clanique l’y a obligé.

    Le Palmier Africain : Le site internet de campagne de Faure Gnassingbé faurepresident2010.com a récemment publié un article dans lequel ils critiquaient la nomination du Coordinateur Adjoint de CMAF-Togo, Samuel Kowouto, en qualité de Représentant du FRAC aux Etats-Unis. Selon eux, vous ou encore Farouk Banna auraient mérité le poste de Représentant du FRAC aux Etats-Unis et que ce serait par tribalisme que Fabre a nommé Samuel. Qu’en est-il réellement ?

    Dr. Moussa Issifou : Samuel est un camarade de lutte de longue date ; il a déjà fait ses preuves et d’ailleurs, c’est par consensus que nous l’avons choisi et proposé au FRAC. Et depuis, Farouk, moi et tous les autres travaillons nuits et jours avec toute notre énergie. Celui qui a écrit l’article en question y a glissé une théorie tribaliste dont il est le seul bénéficiaire. Dans notre mouvement nous ne raisonnons pas en termes d’ethnies ou de régions. D’ailleurs notre lutte contre le régime en place c’est aussi une lutte contre le tribalisme, le régionalisme et leurs corollaires.

    Le Le Palmier Africain:Qui finance au fait les actions de CMAF-Togo ?

    Dr. Moussa Issifou : Si l’on peut parler de financement, je dirai tout simplement que nos actions sont rendues possibles grâce à la bonne volonté des camarades de la diaspora qui croient en ce que nous faisons. En outre, nous sommes nous-mêmes engagés à mener cette lutte avec nos idées, nos cœurs, et nos biens. Donc vous concluez avec moi que nous sommes nous-mêmes nos premiers financiers.

    Le Palmier Africain : D’aucun disent que CMAF-Togo est trop radical, que leur répondez-vous ?

    Dr. Moussa Issifou : Au Togo il n’ya que deux pôles : le régime RPT et le peuple togolais. Ces pôles sont radicalement opposés. Le radicalisme de l’un appelle au radicalisme de l’autre. Le régime incarné par le RPT étant radical, il va sans dire que pour le combattre il faut être radical. Ceux qui pensent pouvoir changer le régime en place en optant pour la modération se trompent. Le degré d’inconscience, d’arrogance, de mépris et d’insouciance des gens qui composent le groupuscule qui foule les intérêts du peuple au pied justifie le radicalisme qu’on nous attribue. Par ailleurs, je pense que ce que les uns et les autres appellent radicalisme, c’est simplement notre refus de compromission, de légitimation de l’usurpation ; c’est notre rejet des fraudes, des violations des droits de l’homme et de la pagaille à la tête de l’état. Par conséquent, je peux conclure que les membres du CMAF-Togo n’ont pas le monopole du radicalisme. Les 400,000 Togolais qui manifestent tous les samedis sont aussi des radicaux parce ce qu’ils mènent la même lutte que nous.

    Le Palmier Africain : Votre mot de fin

    Dr. Moussa Issifou : Je voudrais dire à mon peuple que l’avènement d’une ère nouvelle au Togo est proche. De notre engagement dans la lutte contre la dictature dépendra la réalisation de ce rêve pour un Togo respecté et respectable. Je voudrais aussi lancer un appel pressant aux politiciens qui sont tentés par ce que l’ex-opposant gabonais, Père Mba Abessole a appelé « Démocratie Participative », que le peuple togolais ne leur pardonnera jamais cette hypocrisie motivée par la recherche du gain facile. Ils trouveront CMAF-Togo sur leur chemin.

    Le Palmier Africain : Merci

    Dr. Moussa Issifou : Merci pour tout le travail que vous faites malgré les entraves répétées a vos efforts.

    Interview Réalisé par Joël Y. Agbekponou

35    2010-05-16 21:10:58   gbalou

  • @polito

    "soto,gbalou et siame ne sont pas des togolais"

    Cher polito,

    Qu en savez-vous ? Espérons qu au moins vous, vous êtes un togolais et un bon ! Sinon d après certains de vos commentaires véhiculant la haine, la violence, l intolérance et le non respect d autres togolais, on a plutôt l impression d un enfant gâté de baron du rpt, envoyé en europe pour gaspiller l argent volé dans les caisses de l état ! Votre attitude n étonne personne parce que tant que la situation dure, vous pouvez impunément continuer votre vie de dépravation..

    Voyez-vous, il est facile d insulter et d accuser les autres d "apatrides" parce qu ils ne pensent pas comme vous !

    Monsieur, ne vous fourvoyez pas ! C est des gens comme vous, crampés dans la tête, incapables d évoluer qui maintiennent les togolais dans cette misère que nous déplorons tous.

    Apprenez à évoluer, même dans vos convictions et vous en sortirez grandi !

    Mon cinquante centime.

    - Le Gbalou d Atakpamé

36    2010-05-17 01:05:23   AdawatoR, AdawaLand

  • Hihihhi....Makoula !!

38    2010-05-17 18:50:12   Ilann

  • Vous êtes des rigolos sur Togocity...

    Lorsque Monsieur cichoko ou chikico...whatever...passe c est journée à insulter les membres de l opposition Togolaise, ça passe...mais lorsque nous disons que c est un usurpateur, un parasite et un menteur, tout de suite, vous effacez les commentaires...

    Mais nous disons la vérité ! Non seulement, c est un vautour mais en plus c est triste parce qu il trouve écho parmi une soi disant diaspora togolaise mais qui en fait n est autre que des agents des services secret français ayant pour mission de diviser la diaspora.

    On vous a démasqué les fantomas avec vos pseudos

    Ça c est du journalisme ! ça c est du professionnalisme...

    Vous êtes un peu à l image de votre protégé. Il faut que vous retourniez à l école du journalisme/espionnage au lieu de prétendre être des rédacteur en chef...

    HAHAHA !!! Il vous paie pour que vous publiez ses torchons !!!

    Aller salut les pieds nickelé !!

39    2010-05-17 19:29:41   gbalou

  • @Ilann

    Excellent !

    - Le Gbalou d Atakpamé

40    2010-05-25 21:06:58   cyrto

  • Sers toi de ton cerveau que je trouve créateur pour l édification de pays. C est beau cet écrit. Mais ca ajoute quoi à l édification de ton pays mon frère ?

42    2011-04-13 19:03:17   le parrain

  • salut les vilains dictateurs

43    2011-07-05 12:01:46   Rafii

  • C depuis l année 1991 ou 1992 ke notre chér Pays le Togo devait être libéré et si cela na pas marché c la faute a notre vautour de 1er PM Koffigoh et c sa ki retombe sur nous juska notre Yovovi de Gilchrist ki a gouté la soupe et s en raffole today....Pitié pour notre Togo, mais sa va changer un beau jour.

44    2011-07-05 12:05:32   Rafii

  • C depuis l année 1991 ou 1992 ke notre chér Pays le Togo devait être libéré et si cela na pas marché c la faute a notre vautour de 1er PM Koffigoh et c sa ki retombe sur nous juska notre Yovovi de Gilchrist ki a gouté la soupe et s en raffole today....Pitié pour notre Togo, mais sa va changer un beau jour.

45    2012-02-12 19:15:54   1969

  • Slt togolaises togolais, la situation est grave. Prenons conscience. Nous avons perdu beaucoup de temps. Depuis 1990 jusqu a present qu avons nous fait ? Si ce n est pas contribuer a l enracinement de la gabegie, la mauvaise gouvernance, la violation des droits humains, de tout ce qui est hors du commun ? Nous tous de l opposition togolaise, nous avons aide le RPT d une maniere a autre a garder le pouvoir. Tout est reuni après la conference nationale souveraine pourque le pouvoir quitte le RPT. Les interets partisans ont fait que nous n avons pu gérer ce temps. Aujourd hui les hommes que nous suivons dans le temps lors des grands meeting de l opposition ont tous change de vestes. C est pourquoi les miettes qui sont restes doivent changer de politique car les temps ont beaucoup evolue et la même facon de mener le combat ne nous arrange pas.l Union Sacree de l Opposion en general est toujours d actualite. Qu on est a l Assemblee ou pas, l Union est necessaire autour d une seule personne. A bon entendeur salut !



Les propos injurieux et les insultes ne sont pas tolérés sur ce site. Les attaques personnelles seront systématiquement supprimées.


L'inscription est obligatoire pour laisser un commentaire. Inscrivez-vous

Déjà inscrit ?  Saisissez votre pseudo, mot de passe et réaction
Nom ou pseudo
Mot de passe Mot de passe oublié
Avis
 

Contactez-nous | Mentions légales

Copyright 2005 - www.togocity.com - All rights reserved -
Site developpé avec SPIP sous licence de logiciel libre (GPL)