Editorial
17 janvier 2011
France-Afrique:La fameuse cellule africaine.
Officiellement, la cellule africaine de l’Élysée est un groupe de collaborateurs proches du Président de la République en France chargés de veiller à la sauvegarde des intérêts de la France en Afrique.
Cette cellule a été créée en 1960, au moment des indépendances, en tant que secrétariat général à la présidence de la République pour les affaires africaines et malgaches. Son premier directeur fut le fameux Jacques Foccart, qui mit au point un véritable système qui coordonnait l’action d’un vaste réseau d’hommes politiques, de diplomates, d’hommes d’affaire français et africains. Alain Poher, président par intérim de la République en 1974, le supprime officiellement. Cependant la structure continue à fonctionner de manière autonome, la présidence française se contentant de fermer les yeux sur son existence et ses opérations.
Sous Valéry Giscard d’Estaing, ce secrétariat général est remplacé par une structure qui prend le nom de « cellule Afrique » et dont le premier responsable fut René Journiac, ancien magistrat dans les colonies, remplacé après sa mort suspecte dans un accident d’avion, par M. Kirch, magistrat à la cour des comptes.
Ladite structure est nommée « cellule Afrique » jusqu’à la fin du second mandat de Jacques Chirac. En 2007, à l’arrivée de Nicolas Sarkozy, il est décidé de ne plus avoir de conseiller Afrique mais un conseiller diplomatique adjoint chargé de l’Afrique, sous l’autorité du conseiller diplomatique, Jean-David Lévitte. En somme ce n’est que le contenant qui change.
Succédant à Michel de Bonnecorse, Bruno Joubert est actuellement conseiller diplomatique adjoint chargé de l’Afrique sub-saharienne, qui doit prochainement passer sous l’autorité du Conseil national de sécurité, qui sera dirigé par Jean-David Levitte. Il est assisté de deux conseillers techniques, Rémi Maréchaux et Romain Serman. Autour de cette cellule gravitent des personnalités telles que l’avocat Robert Bourgi (fortement contesté), l’ancien ministre Olivier Stirn et Patrick Balkany.
Dans la réalité, cette cellule a toujours dès son origine, été une structure peu honorable, regroupant des gens peu scrupuleux, voir tout simplement des criminels, des anciens militaires et légionnaires déguisés en diplomates, politiques ou encore en hommes d’Affaires.
Il faut pour s’en convaincre se reporter au mot d’ordre ou à la devise de cette structure, véritable réseau de barbouzes qui est d’utiliser tous les moyens sans exceptions (chantages, enlèvements, assassinats, crimes économiques etc) pour atteindre leur but.
Il s’agit d’une structure qui ne rend aucun compte de ses opérations, seul compte le résultat, l’objectif. C’est une véritable institution ou plutôt, un corps sans foi ni loi, et qui n’est soumis à aucun droit au sein de l’appareil étatique français, et auquel tous les français opérant en Afrique peuvent recourir pour imposer leur domination sur le terrain, au détriment des Africains.
Sous le sceau de la franceafrique, sous la pression de cette structure, et au nom de clauses secrètes, les ressources africaines sont captées par les entreprises françaises à des tarifs défiant toute concurrence. C’est vous dire que ces tarifs imposés sont souvent très largement en dessous des prix affichés par les cours mondiaux et ne dépassent jamais pour les mieux lotis, 35% des cours mondiaux.
Ni les lois africaines ni les lois françaises ne peuvent s’opposer aux objectifs et desideratas de cette cellule. D’ailleurs comme le confirme un de ses anciens patrons dans un interview donnée pour les besoins du film « FranceAfrique » le directeur de cette structure criminelle et mafieuse (appelons un chat un chat) est l’homme le plus puissant de France. Il peut faire tout sans rendre de compte à personne, et n’est soumis à aucune loi que celle qui défend les intérêts à tout prix de la France.
Ce sont essentiellement ses agents souterrains, dont parfois certains ignorent à quoi ils collaborent, qui sont les plus dangereux et constituent les chevilles ouvrières du système. Véritables sources d’informations, essentiellement composées de monsieur tout-le-monde ; du touriste à l’air innocent à l’humanitaire qui sillonne les campagnes et les villages africains forant des puits, ou participant à des campagnes agricoles, qui brassent et fournissent des informations capitales sur nos pays, nos populations…
Avec la présidence de Nicolas Sarkozy, le titre de « monsieur Afrique » pompeusement rebaptisé « conseiller diplomatique adjoint chargé de l’Afrique » n’a rien changé à la donne. Sur le terrain, on a toujours les marchands d’armes, et d’illusion, anciens gendarmes, policiers, légionnaires reconvertis en homme d’affaires ou en diplomate qui font la guerre aux Africains chez eux, avec la complicité d’autres Africains succombant à l’appât du gain facile, et qui ayant en main les appareils d’Etat ont pris le parti d’être des soldeurs du continent et de ses ressources ; au lieu de s’en servir à édifier un pays, regroupant autour de projets les populations africaines,.
Si le nouvel épouvantail édifié par l’occident et qui s’appelle TPI (Tribunal pénal international) avait une véritable mission de lutte contre le crime international, on y aurait déjà vu une longue liste de barbouzes et d’hommes d’affaires défiler. Malheureusement cet épouvantail n’est destiné qu’à faire frémir les dirigeants africains qui se sont rendus complices et ont accepté un pouvoir confié par des criminels qui pour leurs intérêts et le pillage des ressources africaines, leur ont donné les moyens et l’autorisation de massacrer leurs frères ; se mettant ainsi une corde au cou.
KamtRâ A. A. 2486
1 2011-01-17 23:41:21
lpvdaya
Excellent KamtRâ comme à ton habitude.
Mes amitiés à K.Folikpo au passage , qu il m est toujours plaisant de lire.
http://www.youtube.com/watch?v=SPvP...
Valises de billets, barbouzeries ou coups d Etat : le documentaire "Françafrique" (France 2) frappe fort
pour décrire la politique occulte de la France depuis 50 ans en Afrique, où, selon de nombreux témoins interrogés, tout était permis afin que la source de pétrole ne se tarisse pas. Le réalisateur Patrick Benquet, conseillé par Antoine Glaser journaliste spécialiste de l Afrique, démonte les rouages du système "Françafrique", mis sur pied par Jacques Foccart juste après l indépendance des colonies d Afrique noire en 1960, à la demande du général de Gaulle. Objectif : contrôler les dirigeants de ces pays, riches de matières premières vitales pour la France, en tout premier lieu le pétrole.Et en dehors de tout contrôle gouvernemental ou parlementaire, la raison d Etat a justifié tous les coups, même les plus tordus.
"J ai voulu montrer que de de Gaulle à Sarkozy, il y a une continuité, explique à l AFP Patrick Benquet.Les gens connaissent un certain nombre de choses - le Biafra, les diamants de Bokassa, Bob Denard, l affaire Elf...- mais ne font pas le lien.Tout cela s inscrit pourtant dans une cohérence". Le documentaire donne la parole à des témoins clés."Certains n avaient jamais parlé et d autres n avaient jamais parlé comme ça", souligne le réalisateur. Maurice Delaunay, ex-ambassadeur au Gabon, décédé depuis, décrit ainsi sans retenue les manoeuvres qui l ont conduit à favoriser l accession au pouvoir d Omar Bongo ou, plus tard, la protection qu il apporta au mercenaire Bob Denard après une tentative de coup d Etat manqué au Bénin.
Albin Chalandon, PDG de Elf de 1977 à 1983, n a pas davantage de scrupules à raconter comment il "arrosait" généreusement le financement des campagnes électorales des grands partis grâce aux énormes revenus générés par le pétrole africain. "Pour les législatives de 1978 et les présidentielles de 1981, dit-il, cela fait 7 millions de francs, partagés à égalité au nom du principe d impartialité d une entreprise publique entre la gauche et la droite".
Des pratiques qui ont perduré, assure ensuite Loïk Le Floch-Prigent, lui aussi président d Elf (1989-1993), qui explique de surcroît qu il a financé des guerres en Angola et au Congo Brazzaville afin de favoriser les desseins de sa compagnie ! Le film montre également comment le rapport de force s est inversé : après avoir été faits et défaits par la France, les dirigeants africains ont pris le dessus.Ils font notamment jouer la concurrence avec Américains et Chinois pour l exploitation des matières premières. "L Afrique, ce n est pas la tasse de thé de Sarkozy, explique Patrick Benquet.Mais il doit effectuer des allers-retours afin de jouer les +VRP+ pour Bolloré, Bouygues ou Areva".
Plus frappant encore, l avocat Robert Bourgi, présenté comme le conseiller officieux de Nicolas Sarkozy pour l Afrique, ne fait pas mystère de l influence qu a eu Omar Bongo, disparu en 2009, sur la politique intérieure française. "En 2002, au lendemain de la victoire de M. Chirac, raconte-t-il, avant que ne soit constitué le gouvernement, le président Chirac a dit : +Il serait bon, Robert, que vous présentiez au président Bongo les hommes de l avenir+.On s est retrouvé dans l appartement de Bongo (à Paris, NDLR), il y avait François Fillon, Jean-François Copé, Pierre Bédier".
"Il les a interrogés (...), à la fin de l entretien, il a pris son papier à lettres et couché les noms des élus.Il a dit : +Tu portes ça à Jacques+.Il y avait sept noms et parmi les sept, cinq sont devenus ministres du gouvernement Raffarin"."Ca vous choque ?", lui rétorque le réalisateur."Non, ça m amuse", répond Robert Bourgi en riant.
2 2011-01-18 00:47:26
MAPATRIE
Lu pour vous !
Et en espérant que Gbagbo entende enfin raison et fasse un geste pour la Côte d Ivoire et pour l Afrique toute entière en quittant dignement le pouvoir au profit du candidat élu Alassane Ouattara
Edmond Jouve est Professeur émérite de l Université Paris-Descartes, Président Honoraire de l Académie des sciences d Outre-Mer, Paris, France
Cher Laurent Gbagbo,
Nous connaissons votre vie digne d’éducateur et de militant. Nous savons les sacrifices que vous avez endurés pour votre patrie, allant jusqu’à la quitter pour mieux la servir. Nous n’ignorons pas votre traversée du désert durant laquelle vous avez connu le froid et les privations. À Paris, il vous est même arrivé de rencontrer certains d’entre nous à la Sorbonne ou ailleurs, et vos yeux brillaient lorsque vous nous parliez de démocratie, de droits de l’homme et d’État de droit. Alors que la Côte d’Ivoire grelottait, vous rêviez d’en faire un pays modèle qui pourrait servir d’exemple dans un continent abandonné aux régimes autoritaires.
Tout cela, nous le savons, et nul ne peut vous le distraire.
Vous, vous savez de nous que nous avons lutté, souvent à vos côtés, pour que la souveraineté de votre cher pays ne soit pas bafouée, pour que nulle ingérence ne retarde sa marche vers des lendemains empreints de plus de justice et de fraternité. Nous avons aussi combattu ensemble pour que votre pays ne soit pas étouffé par les impérialismes, d’où qu’ils viennent. Certains d’entre nous sont au soir de leur vie et ce n’est pas aujourd’hui que nous souhaitons changer de perspective, alors que, de toutes parts, comme l’observait Aimé Césaire, « l’ombre gagne. L’un après l’autre, les foyers s’éteignent. Le cercle d’ombre se resserre, parmi les cris d’hommes et les hurlements des fauves ». Alors, que faire ?
L’auteur de Cahier d’un retour au pays natal adjure les « hommes de bonne volonté » de donner au monde « une nouvelle lumière ». Président Laurent Gbagbo, nous vous demandons de rejoindre cette immense cohorte. Nous vous demandons, comme nous y invitait Charles de Gaulle au lendemain de la conférence de Brazzaville, d’emprunter « le chemin des temps nouveaux ». Pensez à la Côte d’Ivoire ! Pensez à tous ses enfants ! Pensez à l’image que vous allez, en fin de compte, laisser dans l’Histoire ! Pensez au Dieu que vous honorez ! Pensez à vos amis et à vos collaborateurs, dont certains furent nos brillants étudiants !
En cette année qui suit le cinquantenaire, les voix les plus autorisées se sont conjuguées pour demander à l’Afrique de prendre une autre voie. C’est ce qui transparaît dans le « Manifeste du cinquantenaire » initié par Albert Tévoédjrè, dans les propos de Wole Soyinka, de Kofi Annan et dans la déclaration du Forum pour la paix et le développement, récemment organisé par Edem Kodjo. Avec eux, et avec ce qu’ils représentent, nous vous exhortons à respecter la volonté du peuple souverain de votre pays. Il le faut – vous le savez bien ! – car, oui, « la seule querelle qui vaille est celle de l’Homme ». Alors, dans un geste grandiose, solennel, définitif et non exempt de panache, dites-nous que vous vous retirez sans que, pour autant, votre destin s’achève. Vos amis, la communauté internationale et les siècles à venir vous en rendront justice !
3 2011-01-18 07:12:32
agovio
4 2011-01-18 09:12:52
lpvdaya
MAPATRIE au lieu de faire comme ADO qui a peur comme un voleur d une enquête sur la vérité des urnes et qui préfère que les étrangers fassent chanter des armes dans un pays qu il prétend aimer je te montre comment on fait pour partager tout en restant HONNÊTE en rendant à Shaka ce qui lui appartient.
Le Titre :
La Chine acceptera t-elle de financer l Europe et les Usa pour la combattre en Afrique ?
L Article :
Depuis le début de la crise ivoirienne, tout et son contraire ou presque ont été dits. Les Occidentaux soutiennent presque tous M. Ouattara qu’ils appellent "Président élu" alors que les Africains soutiennent presque tous le président sortant Gbagbo qu’ils désignent par "Président Réélu". Au-delà des choix partisans pour l’un ou l’autre président élu ou réélu, il est intéressant de constater qu’il y a une autre bataille celle là à distance qui est en train de se jouer entre la Chine et l’occident en Cote d’Ivoire. A travers des appuis militaires directs ou indirects.
L’occident défend une vieille idée de l’Afrique dans laquelle il contrôle tout à travers ses hommes de mains et s’accommodent volontiers d’une misère de masse. La Chine est celle qui veut changer la donne et faire de l’Afrique la vitrine de sa puissance économique et militaire hors d’Asie. Ce qui froisse fortement l’Union Européenne et les USA. Mais ces derniers ont-ils la force et l’énergie pour résister longtemps au rouleau compresseur chinois qui a malencontreusement décidé de faire de l’Afrique un des piliers de sa superpuissance en construction ? Exactement comme les USA avaient fait de l’Europe il y a 66 ans.
M. Laurent Gbagbo entrera-t-il dans l histoire comme un dirigeant médiocre, méchant, valeureux ou éclairé ? Nul ne pourra le dire. Ce que nous savons par contre c est qu il est l homme qui symbolise le mieux les frustrations des Européens et des Africains
Jean-Paul Pougala
Pour les Africains, les deux personnages de notre feuilleton symbolisent deux conceptions opposées de la politique africaine. M. Ouattara, se définit comme « Houphouëtiste », c’est-à dire quelqu’un qui était ouvertement contre les Etats-Unis d’Afrique. En 1963, son mentor Houphouët Boigny était avec l’ancien président Sénégalais Léopold Sedar Senghor les 2 principaux fossoyeurs du rêve de Kwame Nkrumah de créer immédiatement les Etats-Unis d’Afrique. Pour Senghor et Houphouët la relation avec la France était plus importante que toute nécessité d’autonomie africaine. Ce dernier avait alors prononcé la célèbre phrase :
"Ils disent qu’ils vont unir l’Afrique du Cape au Caire. Il le feront sans nous, sans ma Cote d’Ivoire". La suite on la connaît : l’OUA est née comme une nullité avec un seul programme cher à Senghor et Boigny : "intangibilité des frontières héritées de la colonisation européenne" et adieu le vieux rêve de Nkrumah contenu dans son livre prémonitoire publié en 1961 du titre :
Africa must unite (l’Afrique doit s’unir si elle ne veut pas connaître famine, pauvreté et guerres). Mettre fin à la triste parenthèse de l’OUA était une priorité pour Gbagbo dès son arrivée au pouvoir en 2000 pour passer à la nouvelle Union Africain (en 2002) comme étape intermédiaire vers la création des Etats-Unis d’Afrique. Aujourd’hui, M. Ouattara continue dans la même voie de Houphouët : il ignore les institutions de la Cote d’Ivoire (le conseil Constitutionnel) et préfère attendre sa légitimité de Paris ou de Washington. Il demande à une partie du monde de venir faire la guerre pour tuer une partie du peuple ivoirien.
aucune élection, aucune personne ne mérite qu’il y ait une seule vie de perdue. Les hommes passent, les empires disparaissent. Mais les cicatrices d’une guerre ne finissent jamais. L’Irak peut-il nous servir de leçon ?
Il demande d’affamer les fonctionnaires ivoiriens en les privant de leur salaire. Il demande à la France d’organiser des commandos sous le couvert de la CEDEAO, et comme Houphouët, il n’a jamais expliqué ce qu il compte offrir à la France en retour. Aux apprentis sorciers de la théorie des guerres éclair, j’ai envie de dire : aucune élection, aucune personne ne mérite qu’il y ait une seule vie de perdue. Les hommes passent, les empires disparaissent. Mais les cicatrices d’une guerre ne finissent jamais. L’Irak peut-il nous servir de leçon ?
Trois exemples hors d’Afrique pour élucider mes propos :
Le 19 décembre 2010, on a voté en Biélorussie, le président sortant a proclamé qu’il a gagné avec 72% et a aussitôt mis en prison les dirigeants de l’opposition. Y-a-t-il un seul pays Européen qui a menacé ce pays d’utiliser la force pour déloger Alexander Loukachenko au pouvoir depuis 16 ans ? L’Union Européenne n’a prévu aucun plan militaire pour aller déloger le dictateur. La raison est simple : les 27 pays de l’Union Européenne ont à cœur la valeur de la vie de leurs frères et sœurs de la Biélorussie. C’est à chacun de soigner ses intérêts et les Européens considèrent la vie humaine en Biélorussie plus importante qu’un dictateur qui s’en ira tôt ou tard.
Le Secrétaire Générale des Nations Unies M. Ban Ki-Moon et le Représentant de l’ONU en Cote d’Ivoire M. Y Choi sont tous les deux citoyens d’un pays divisé en deux, la Corée. Il y a un des deux présidents Kim Jong-Il qu’ils disent fou et un danger permanent pour sa propre population et pour ses voisins. Mais pour Kim, M. Y Choi et M. Ban Ki-Moon ont toujours justement prôné la retenue.
l’Angola est le premier partenaire africain de la Chine sur le plan commercial, mais aussi militaire. Et le hasard veut justement que l’Angola soit le pays qui soutient militairement les Forces de Défense et de Sécurité de Laurent Gbagbo
A ceux qui veulent faire la guerre en Cote d’Ivoire j’ai deux questions : En quoi la vie d’un Coréen serait-elle plus précieuse à préserver que celle d’un Ivoirien ? En quoi la mort des populations civiles en cote d’Ivoire serait-elle moins grave qu’en Corée ? En quoi Laurent Gbagbo est-il plus dangereux pour ses voisins que le dirigeant Nord-Coréen M. Kim Jong-Il ? au pouvoir hérité de son père depuis 17 ans et qui lui-même l’avait exercé pendant 46 ans jusqu’à sa mort et qu’il s’apprête à passer à son fils.
En Birmanie (Myanmar) en 2000 un vainqueur des élections présidentielles a été privé de sa victoire, pire, privé de liberté depuis 10 ans, Mme Aung San Suu Kyi s’est contenté en silence d’un prix Nobel de la paix, sans jamais exiger une quelconque intervention de l’extérieur pour aller déloger les usurpateurs du pouvoir. La victoire de Mme Aung San Suu Kyi validée par la Cour Constitutionnelle Birmane est-elle moins importante que la défaite de M. Ouattara déclarée perdant par le Conseil Constitutionnel de son pays ?
M. Laurent Gbagbo entrera-t-il dans l histoire comme un dirigeant médiocre, méchant, valeureux ou éclairé ? Nul ne pourra le dire. Ce que nous savons par contre c’est qu’il est l’homme qui symbolise le mieux les frustrations des Européens et des Africains. La crise Ivoirienne s’est vite transformée en une crise raciale entre les Blancs et les Noirs, entre l’Afrique et l’Europe. Avec cette fois-ci un 3ème larron, la Chine en embuscade.
Le jour précis (17/12/2010) où l’Union Européenne annonçait d’avoir à l’unanimité choisi le camp de Ouattara dans la crise Ivoirienne, contre Laurent Gbagbo, la Chine nous annonçait être devenue le premier partenaire commercial du continent africain en publiant les chiffres de 10 mois d’échanges avec les pays Africains. Il en ressort une augmentation du volume d’affaires à 20 milliards de dollars avec l’Angola faisant de ce pays son premier partenaire africain sur le plan commercial, mais aussi militaire.
Depuis 2007 l’Union Européenne a tout mobilisé pour proposer à la Chine une sorte de triangulaire pour stopper les gigantesques investissements chinois en Afrique
Et le hasard veut justement que l’Angola soit le pays qui soutient militairement les Forces de Défense et de Sécurité de Laurent Gbagbo en Cote d’Ivoire. Et c’est ce même jour que le général Chinois de division Jia Xiaoning, directeur adjoint du bureau des affaires étrangères au ministère chinois de la Défense était reçu en audience au Cameroun par le Président Biya. Ont-ils parlé de la crise ivoirienne ? La chine peut-elle aider financièrement l’Europe pour sortir de la crise économique et accepter qu’elle utilise cet argent pour la combattre en Afrique ?
Ce qui est sûr, c’est que c’est un scénario que l’Europe n’avait pas prévu. L annonce la même semaine de l entrée en service d ici quelques années de l’avion chasseur bombardier furtif chinois le Chengdu J-20 est-elle un simple hasard de calendrier ou un message militaire lancé aux USA et à l’Europe ? Le message a été bien reçu à Washington, puisque le nouveau avion militaire furtif F-35 en préparation devant remplacer le F-22 est déjà jugé obsolète et on parle déjà de l’abandon du projet avec des milliers d’emplois à risque, à cause de la nouvelle barre technologique très haute que la Chine vient d’imposer à l’industrie de l’armement américaine jusqu’ici considérée comme la plus avancée du monde.
Selon les experts militaires américains, le J-20 chinois doté de gros missiles antinavires est spécialement conçu pour détruire les nouveaux 10 port avions américains en construction jusqu’en 2058. On comprend dès lors pourquoi le port avion français Mistral qui en ce moment fait route vers Abidjan pour déloger Gbagbo avant la fin du mois de janvier comme nous l’a promis Ouattara, serait détruite par le nouveau J-20 chinois en moins de 5 minutes. Pour l’instant, la Chine ne tirera pas un seul coup dans la crise ivoirienne, mais il y a à parier que la prochaine crise sera très différente, car l’hégémonie européenne qui dure depuis l’an 1.454 en Afrique vit ses dernières heures à Abidjan.
La crise ivoirienne est aussi le prélude d’une longue saison tumultueuse entre l Afrique et l Europe qui peine à accepter l inexorable autonomie effective de l’Afrique, 50 ans après la parodie d’indépendance
La crise ivoirienne qui n’était apparemment au départ qu’un simple démêlé entre Européens et Africains s’est très vite révélée comme l’anticipation de la bataille militaire Chine-Occident qui ne fait que commencer, sur le sol africain. C’est aussi le prélude d’une longue saison tumultueuse entre l’Afrique et l’Europe qui peine à accepter l’inexorable autonomie effective de l’Afrique, 50 ans après la parodie d’indépendance. Les généraux de l’armée chinoise sont en train de défiler un peu partout en Afrique pour tisser des accords de partenariat militaire ; à Pékin, on ne cache plus que le vrai but est de neutraliser toutes les rebellions que l’Europe organisera sur le sol Africain pour les freiner et retarder cette autonomie.
L arrivée de la Chine sur la scène politique, économique et militaire africaine est en train de se transformer en cauchemar pour l’Europe qui en perd toute sa lucidité. Depuis 2007 l’Union Européenne a tout mobilisé pour proposer à la Chine une sorte de triangulaire pour stopper les gigantesques investissements de la Chine en Afrique. L’ex Commissaire Européen au Développement Louis Michel a fait d’incessants déplacements à Pékin pour faire mille propositions sans succès. L’Europe n’en démord pas pour autant, c’est chacun des 27 qui essaye même en solo.
L homme le plus recherché à Pékin et qui donne les maux de têtes aux occidentaux s’appelle : Zhang Ming, le "Monsieur Afrique subsaharienne" du ministère chinois des Affaires étrangères. Tous le détestent et tous lui font la cour. Que lui veulent les occidentaux ? Ils lui demandent ni plus ni moins que de faire semblant d’aider l’Afrique, sans vraiment passer à l’action. On lui explique que c’est cela les règles du jeu depuis 5 siècles et qu’il y a très gros à gagner. Que répond-il ? NIET.
La Chine n’est intéressée par aucune triangulaire. L’Afrique qu’on disait marginalisée est remise par la Chine au centre des convoitises. Le président Chinois a visité presque tous les pays africains et certains, 3 ou 4 fois, lorsque les Présidents américains en 8 ans ne visitent que 2 ou 3 pays africains. Et sur les 27 pays de l’Union Européenne, 21 sont dirigés par des présidents qui n’ont jamais mis pied en Afrique.
L’Europe est en train de tomber dans une médiocrité des plus grotesques tentant d’embourgeoiser les Chinois en Afrique et de leur enseigner leurs vieilles recettes mesquines qui ont cloué au sol pendant 50 ans le décollage de l’Afrique, avec des slogans tout aussi burlesques et minables : "L Union européenne et la Chine se sentent plus près de l Afrique que tout autre continent."
Les rares documents que nous avons entre les mains des propositions secrètes européennes à la Chine justifient toute cette panique à bord par l’inquiétude des Européens vis à vis d un probable surendettement de l’Afrique si la Chine continuait sur cette lancée. Cette thèse est complètement saugrenue. C’est comme si un interdit bancaire allait voir son banquier pour lui expliquer qu’il ne dort pas depuis des semaines parce que son voisin risque de devenir surendetté si cette même banque continuait de lui donner des crédits.
Et le supplie de ne plus traiter directement avec ce voisin, mais de passer par lui afin qu’il filtre et suggère ce qui va bien pour son voisin. Récemment le FMI a refusé un crédit à la RDC au motif que le Congo reçoit des investissements chinois. Edwards Bernays dans son livre "Propagande ou l’art de Manipuler l’opinion publique en démocratie" nous enseigne que la manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique.
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le monde. L’Union Africaine doit reprendre la main en Cote d’Ivoire pour que le gouvernement invisible de l’Europe n’entrave, ne déstabilise et n’enlève à l’Afrique une des pièces maîtresses du puzzle (la Cote d’Ivoire) dont elle aura besoin pour former et bâtir le mosaïque des Etats-Unis d’Afrique. Si aujourd’hui la Cote d’Ivoire est sacrifiée pour offrir à l’Europe une consolation de répit dans sa guerre commerciale et industrielle perdue d’avance avec la Chine (comme le diktat chinois sur les terres rares), demain à qui le tour ?
La crise ivoirienne aura pour le moins, le mérite de nous donner plusieurs enseignements :
L ONU est une boite vide qui nécessite une complète refonte. Cette organisation est en train de se transformer en instrument de déstabilisation des nations et l’initiatrice des guerres civiles plutôt que d’être un instrument de pacification des peuples comme elle a été originellement conçue.
La finalisation des Etats-Unis d’Afrique est un impératif qui ne peut plus attendre. Tout le processus de la fédération africaine en cours doit être accéléré pour ne pas laisser l’espace aux vieux démons de l’Afrique de faire repartir un nouveau cycle de violences, de guerres et donc de déstabilisation du continent contribuant ainsi comme durant les 50 ans précédents à détourner l’attention des vrais enjeux et des objectifs de création du bonheur pour les populations africaines.
L entrainement pour la première guerre mondiale du 21ème siècle entre l’Occident (Europe/USA) et la Chine se fera très probablement sur le sol africain. Le déclin des premiers ne les prive pas de l’instinct d’arrogance habituelle pour continuer d’humilier la seconde en lui intimant ce qu’elle doit faire en Afrique, sur la dévaluation du Yuan. Le ridicule ne tue pas. Ce sont les pays qui se sont de trompés de politique et sont responsables d’une crise financière mondiale, qui prétendent de donner des leçons à la Chine qui elle a été vertueuse dans sa gestion. Il y a une ligne rouge que tôt ou tard l’occident va traverser et ce jour là, cela va faire : Boum ! Et c’est pour ce Boum que l’Afrique sert aujourd’hui à l’un et à l’autre de terrain d’entrainement.
Il me plait de conclure avec ces deux extraits de commentaires sur la crise ivoirienne :
1- "Les colonialistes ont toujours un masque. Ils ne disent jamais du bien de vous. Ils pillent vos ressources naturelles. Ils ont commis des génocides à l’égard des Indiens d’Amérique, détruit des civilisations comme celle des Aztèques. Au nom de la liberté du commerce, ils ont imposé à la Chine trois guerres d’opium. Au nom de l esclavage, ils sont venus imposer le travail forcé en Afrique. Aujourd’hui, c’est au nom de la justice internationale qu’ils interviennent en Cote d’Ivoire. Quelle est cette justice Internationale ? Les magistrats du Tribunal Pénal International sont atteints de ce qu’on appelle un daltonisme au noir. Le dalton ne voit pas certaines couleurs.
Ils ne voient que le noir. Si vous allez à la Cour internationale, tous les inculpés sont noirs, pas parce qu’il ne s’est rien passé à Gaza, pas parce qu’il ne s’est rien passé à la prison d’Abugraïb. La question que je me pose maintenant est : Pourquoi l’Afrique accepte-t-elle cela ? Je ne dis pas que tout le monde est innocent, mais si ces gens sont coupables, c’est aux Africains de les juger. Pourquoi l’Afrique accepte-t-elle que ses dirigeants soient jugés par une bande de cosmopolites qui la méprisent". Jacques Vergès Avocat Français (ancien défenseur du leader Serbe Milosevic au TPI).
2- "Derrière le maintien ou non de Gbagbo au pouvoir se joue le contrôle du Golfe de Guinée, cet Eldorado pétrolier que Français ou Américains, en perte de vitesse dans le monde arabe, et unis pour cette fois, ne souhaitent pas voir passer en d’autres mains. A leurs yeux, Alassane Ouattara, ami personnel de Sarkozy, ancien directeur du FMI et gestionnaire libéral, représente un interlocuteur beaucoup plus crédible que Gbagbo le nationaliste". Colette Braeckman, journaliste au quotidien belge Le Soir. Née en 1946, grand reporter, elle collabore aussi au "Monde Diplomatique"
Voilà pourquoi à mon avis il n y a jamais eu d’élection en Côte d’Ivoire, mais une parodie d’élection. Avec 300 milliards de Francs des Ivoiriens que l’Onu a jeté par la fenêtre pour un simulacre d’élection on aurait pu construire 300 hôpitaux, 1000 écoles, 50 Universités, 3.000 crèches, 5.000 dispensaires.
L auteur : Jean-Paul Pougala
(*) Jean-Paul Pougala est Camerounais co-auteur du livre : L’Afrique, l’Europe et la Démocratie Internationale (ed. Federop 1990) et professeur à l’Université de la Diplomatie de Genève en Suisse
5 2011-01-18 10:08:31
ghanaubis
6 2011-01-18 11:20:10
LPV
Messieurs les chercheurs de poux, pour votre ignorance, sachez que ces informations sont disponibles partout et ne proviennent d une exclusivité de ces journaux. J ai essayé sur Wikipedia et j y ai trouvé la substance de ces infos.
On peut sentir que l aigreur face à la position du site sur la crise ivoirienne amène certains à jouer à discréditer le site et c est une bassesse qui montre comment les mêmes personnes sont vils à supporter ADO et vos maîtres français.
C est d un ridicule les mecs
7 2011-01-18 20:00:05
lawson188
L auteur de cet article a l habitude de nous bombarder sur ce site avec ce genre d article qui ne va pas au fond des choses.
La Françafrique aujourd hui, ce sont ces africains qui ne jurent que par l occident, ce sont ces africains qui ont bradé les maigres ressorces de leur parents pour venir galérer en Europe alors qu avec ces sous on peut réaliser d énormes choses sur place.
Il y a quelques années j ai décroché un marché avec plusieurs pays pour formes des cadres africains en conduites de projets, cette formation dévrait se passer en Afrique, à ma grande surprise les responsables africains ont décidé d envoyer une centaine de cadres suivre ces formations dans nos locaux en Europe, vous immaginez le côut pour les contribuables de nos pays.
Ce sont ce genre de comportement qu il faudra dénoncer.
La coopération dans tous les domaines, on envoie en Europe des africains pour tirer du câble, apprendre à monter des antenne etc...
Voyons notre responsabilité dans ces faits.
laurent Koudou GBAGB qui vous defendez sur ce site est l archéotipe de la françafrique.
Il a payé à coups de milliards des sondages à la compagnie de Jacques Seguela.
Il a donné le port d Abidjan à Bolloré, les travaux publique à la filliale de Bouygue et j en passe.
Les ivoiriens se sont prononcé le 28 Novembre dernier à une large majorité pour ADO et que fait le soit disant Panafricaniste, il instrumentalise le conseil constituitionnel et fait annuler de miliers de voix du nord sous de fallacieux prétexte.
Voyez vous mes frères togolais, nous savons tous que les réprésentants de Laurent Koudou GBAGBO dans la plupart des bureau de vote du Nord viennent d Abidjan, donc ils ne sont pas inscrits sur la liste électoral du bureau dont ils sont réprésentant de GBAGBO.
Ces réprésentants de Laurent Koudou GBAGBO ont voté par procuration dans leur circonscription électorale.
Voyez vous, ne vous laissez pas abuser par les arguments tordus de certains, ceux là même qui ne savent pas ce que c est qu un procésus électorale et le comble de l histoire Laurent Koudou BGAGBO va chercher un ancien président du conseil constituitionnel, un françafricain spécialiste du TORDU pour le défendre.
Je ne comprends plus très bien l interêt cet article.
Quand on veux jouer l avocat des dictateurs africains y compris Faure Gnass on fini par troubler les internautes de togocity et je dirai que cet article ne vaut même pas les 25 centimes de notre frère Gbalou d atakpame.
L auteur a encore raté une occasion de la boucler.
Ce site n est pas un défouloir pour africain qui cherche desespérement à donner un sens à sa misérable vie.
Je remarque ces disciples qui ont toujours voulu nous ramener à l age de la pierre ont compris leur rôle nuisible, ils ont tiré les conséquence et ont disparu.
Si l auteur pouvait suivre cet exemple pourque la démocratie puisse prendre racine dans notre belle Afrique.
Le combat d une Afrique démocratique passe par fuite dev Laurent Koudou GBAGBO, LKG doit quitter le pouvoir y compris par la force.
Si LKG se maintient c est la fin de la démocratie en Afrique, c est le retour à l age de la pierre.
le GBAGBO KOUDOURÄA on n en veut pas
8 2011-01-18 20:33:23
gbalou
9 2011-01-18 23:27:41
MAPATRIE
@lpvdaya
@agovio
L article cité est disponible sur Jeune Afrique. Sachez que je n ai pas besoin de m approprier l idée des autres. D ailleurs on peut bien voir qu il s agit d une lettre d un ancien prof de Gbagbo.
Revenant au fond, chialer après 50 années de souveraineté acquise que tous nos maux viennent de l Europe est un cinglant aveu d échec. Nous nous faisons un tort monstre en rejetant tout sur les autres en s exonérant nous-mêmes. Je persiste et je signe Gbagbo est un vil imposteur qui essaie de détourner le suffrage librement exprimé par les ivoiriens par un tour de passe-passe juridique.
Je refuse la complaisance à cette hypothétique lutte que Gbagbo croit mener. Cette rouerie et ce subterfuge ne m emballent point.
Quand allons nous comprendre que l afro-pessisme est un le véritable fléau qu il faut combattre. L asie n a jamais chialé ni crié, encore moins fait l apologie de la victimisation !
Il nous faut des institutions fortes pour contrer la françafrique et tous les paradigmes prédateurs ! Pas les soi-disant hommes forts, en réalité des vils brouillons qui n ont que seul appétit le pouvoir !
Gbagbo peut bien être utile dans son combat en dehors du pouvoir.
Le reste n est que rouerie qui dupera pas tout le monde !
La souveraineté populaire et le choix des ivoiriens est indiscutable. Gbagbo a lamentablement perdu ! S il s accroche, ce sera une mauvaise nouvelle pour l Afrique !
10 2011-01-19 02:03:58
Mitimi2
Mr de lawson1888,
Je me demande si t es Africain, Africain avec qui est devenu blanc ou....
De toutes les facons c est ton probs. J ai pas lu tout ton commentaire, et il m a pris les 4 premieres phrases pour voir ou tu veux y aller ; comme d hab : c est LKG la source de nos malheurs en AFRIQUE.Tu dis tout et son contraire simultanement.
Mais a ce que je ne sache LKG qui est une sorte de "neux gordien" dans ta gorge, n a meme pas de compte en europe ! Tes maitres ont beau en cherche sans trouver aucune trace. Peut-etre toi, tu connais peut-etre la ou il(LKG) les cache. Est-ce que tu as les termes des contrats signes avec les entites francaises ? Montres les nous et nous pouvons les compares avec ceux signes par ton maitres a penser je veux nommer ADO.
Aujourd hui les donnes ont change. Les infos sont a nos portees 24/24 et vos moyens colossaux mis a contribution ne peuvent plus nous flouer. Quoi qu il arrive nous aurons notre INDEPENDANCE INTEGRALE en Afrique. Tu crois que si ton ami ADO venait au pouvoir, c est lui qui garderait les contrats comme celui que t as eu en Afrique. Hey, le mec est deja passe par la avec son mentor Houphouet. Ce sont eux qui donnaient 46000 barils de petrole par mois aux etrangers et 6000 pour leur propre pays la CI. Aaaah ! qu il, ADO ton maitre a penser aime variment la CI.
Vous etes a court d arguments ; la guerre, elle n aura jamais lieu et LKG est la pour 5ans encore. Et partant de la le systeme franceafrique tend vers son extinction.
Hey, couse combien ADO et la franceafrique te payent ????
11 2011-01-19 02:16:42
lpvdaya
Dixit lawson188 :
nous ramener à l age de la pierre ,
Think twice : The stone that the builder refuse will always be the head corner stone.
SUIVRE pour que la démocratie puisse prendre ! racine ? dans notre belle Afrique.
lawson188 à te lire , l’Afrique pré-coloniale c est forcément sauvage !
Ce sont les personnes comme toi qui font que je ne suis pas surpris de voir des africains applaudir quand l occident estime positive la colonisation.
Tu es tellement bien colonisé dans ton esprit que je ne perdrais pas mon temps à t orienter vers toi même et les tiens.
Les sociétés gauloises étaient considérées comme primitives par les Romains , l étaient elles pour autant ?
Je te laisse SUIVRE ces modèles de servitudes " Moderne " ( http://www.youtube.com/watch?v=bHPv... ) qui sont les tiens tout en souhaitant ? paradoxalement que l Afrique s embellisse dans son Être.
En guise de piste de réflexion si l envie te prenait de réfléchir à défaut de SUIVRE aveuglément au risque de te solder , je te suggère de méditer sur cette phrase du Professeur Molefi Kete Asante ;
L Afrique ne doit pas chercher à rattraper l Europe ... Elle doit redevenir l Afrique !
NB : Concernant la vie des africains que tu ne connais pas et que tu juges de misérable je te suggère de garder ces cinquante centimes de gbalou qui ne sont pas à toi le suiveur et de te faire offrir à défaut d avoir quoi que ce soit , par une âme charitable , un miroir afin que tu puisses consciemment balayer devant ta porte.
A bon entendeur Salut !
12 2011-01-19 12:45:02
LPV
En fait le sieur Lawson188 est aigri de ce qui lui est arrivé. Non seulement on l a empêché d aller faroter, mais encore on lui a sucré le plus qu il aurait engrangé si la formation avait eu lieu en Afrique.
Perso, je trouve normale que les agents soient venu faire leur formation en Europe car cela devait leur permettre de connaître l occident et sentir comment l Africain y est traité. Partant de là cela devrait avoir un impact sur leur comportement et cette propension qu ont les fonctionnaires africains à donner blanc seing et à favoriser l occidental dans une concurrence contre les nationaux.
Kamtra continue d écrire, il y en a qui apprécie ton franc parler, qui semble déranger certains nègres ou petits blanc maquillé. Contrairement à ce que pense, Lawson188, tu peux rater toutes les occasions de la fermer que tu veux. Lui par contre (lawson) devrait arrêter de vouloir nous faire croire qu il sait réfléchir ça ne lui réussit pas à voir ses débits. sans compter qu il a un os dans la gorge appelé Gbagbo.
13 2011-01-19 17:31:20
lawson188
LU POUR VOUS, CHER AFRICAIN MEDITEZ CES QUELQUES MOTS
Chère Françafrique !
31/12/2010 00:02:00 VENANCE KONAN
Taille de la police :
Jusqu’à ce jour en Afrique, tous les maux de la société sont toujours attribués à un sorcier ou une sorcière. Un homme meurt-il, dans un accident de voiture par exemple, on trouvera un sorcier à qui attribuer le décès. En 2007, après la cérémonie de la « flamme de la paix » à Bouaké, un leader de la FESCI, ce syndicat estudiantin qui soutient aveuglément Laurent Gbagbo trouva la mort dans un accident de la route en faisant un dépassement dangereux. Le jour de son enterrement, ses camarades étudiants incendièrent les cases de quelques vieilles personnes de son village qu’ils accusaient d’être les sorciers responsables de sa mort.
Cette mentalité anime encore bon nombre d’intellectuels africains et panafricanistes installés bien au chaud (façon de parler en ce moment) en France.Pour toute chose, il faut chercher le coupable ailleurs. Et pour eux, tout ce qui arrive de négatif en Afrique est le fait de la France ou de son excroissance, la Françafrique. C’est elle, notre sorcier. Ainsi, la crise post-électorale qui secoue en ce moment la Côte d’Ivoire serait la faute à la France ou à la Françafrique. Chère Françafrique ! Que serions-nous devenus, nous intellectuels africains et panafricanistes, si tu n’avais pas existé pour nous dédouaner de toute responsabilité dans nos malheurs. Laurent Gbagbo et Blé Goudé sont ainsi présentés par nos chers intellectuels africains et panafricanistes de Paris comme de preux chevaliers qui se battent pour délivrer leur pays, voire tout le continent, des griffes de la vilaine Françafrique. Des rives enneigées de la Seine, personne parmi eux n’a remarqué que Laurent Gbagbo a cédé toute l’économie de son pays aux multinationales, surtout françaises, et qu’en dix ans de règne, il n’a formé aucun cadre susceptible de créer ou de diriger la moindre entreprise, puisqu’il a laissé la FESCI tuer tout le système éducatif en y pratiquant le racket, le viol, le meurtre. Personne n’a remarqué la formidable prédation à laquelle s’est livré son régime sur l’économie ivoirienne et la corruption que ce régime a secrété, gangrénant toute la société ivoirienne. Personne là-bas n’a remarqué que Blé Goudé a triché pour obtenir sa licence, qu’il est le chef des « Jeunes patriotes » qui se sont surtout signalés par leur aptitude à racketter, à violer, et à tuer, et que ce Blé Goudé, aujourd’hui nommé ministre par Gbagbo, est sous sanctions de l’ONU pour tous ces motifs. Loin de moi l’idée d’excuser les mêmes crimes commis par la rébellion et que je n’ai jamais cessé de dénoncer, mais un crime n’excuse pas l’autre. Et personne là-bas n’a remarqué la liberté de la presse bâillonnée, les messages de haine délivrés par la radio télévision nationale et la presse proche de Laurent Gbagbo, les ressortissants étrangers quotidiennement menacés. Non ! Laurent Gbagbo est un grand combattant de la liberté !
Trêve de balivernes. Ce qui se passe en Côte d’Ivoire en ce moment est tout simplement une tentative de braquage de la démocratie. Les Ivoiriens ont voté et ont dans leur grande majorité donné leurs voix à Alassane Ouattara. Et Laurent Gbagbo qui proclame urbi et orbi que son pouvoir lui vient de Dieu ne veut pas le lâcher.
Nos intellectuels africains et panafricanistes de Paris nous parlent d’ingérence de la communauté internationale dans les affaires d’un pays africain, du droit qui a été dit par le Conseil constitutionnel, de trucages des scrutins dans le nord de la Côte d’Ivoire, de pressions des rebelles des Forces nouvelles.
Sans doute que dans le confort dans lequel ils vivent à Paris, ils n’ont pas remarqué qu’en 2005, ce sont les leaders politiques ivoiriens, avec à leur tête le président de la république d’alors, Laurent Gbagbo, qui ont demandé à l’ONU de venir certifier tout le processus électoral ivoirien. Et chaque étape du processus a dû être validée par l’Onu avant que l’on ne passe à la suivante. On se souvient tous, pour ceux qui veulent s’en souvenir, qu’en février dernier, Laurent Gbagbo avait dissout la Commission Electorale Indépendante et obtenu des modifications dans sa composition, ainsi qu’un nouveau président. On se souvient que l’enrôlement sur les listes électorales avait été l’objet de plusieurs blocages et reports, pour satisfaire les désirs de Laurent Gbagbo. Je vous épargne toutes les péripéties des audiences foraines où le sang avait même coulé. Nous avons mis cinq ans pour arriver à ce que M. Laurent Gbagbo convoque le collège électoral au scrutin. Entre temps, il avait signé l’accord politique de Ouagadougou et ses différents ajouts, avec M. Guillaume Soro qu’il a présenté avant l’élection comme le meilleur des ses différents Premiers ministres. C’est cette communauté internationale, aujourd’hui vouée aux gémonies, qui avait financé tout ce processus. Et c’est lorsqu’elle a validé la liste électorale qu’on est allée à l’élection. Personne à cette époque n’avait parlé d’ingérence étrangère et de souveraineté nationale bafouée. Nous sommes allés au premier tour du scrutin, avec toujours les rebelles armés au nord. Personne, ni ici, ni ailleurs n’y avait trouvé à redire. Les résultats qui plaçaient M. Gbagbo en tête ont été acceptés par tous, après la certification du représentant de l’ONU. Et dans les attendus du décret signé par M. Gbagbo pour convoquer les Ivoiriens au second tour, il est bien mentionné « vue la certification des résultats du premier tour par le Représentant spécial du secrétaire général de l’ONU… » Je vous rappelle que M. Gbagbo avait instauré un couvre-feu sur toute l’étendue du territoire, sans avoir prévenu qui que ce soit, à la veille de ce second tour. Et il avait dépêché 1500 soldats dans les zones occupées par la rébellion. A l’issue du scrutin, personne, parmi les personnes présentes sur place et habilitées à rendre compte de la manière dont les opérations se sont déroulées, à savoir les préfets et sous-préfets nommés par Laurent Gbagbo, les observateurs de l’ONUCI, de l’Union européenne, de l’Union africaine, de la CEDEAO, du Centre Carter, les journaliste présents, et Dieu seul sait combien ils étaient nombreux, personne n’a signalé d’incidents majeurs ayant entaché la sincérité du scrutin. On ne nous a signalé aucun incident entre les soldats envoyés pas Gbagbo et les Forces nouvelles. On est d’accord ? Et voici qu’à peine le président de la CEI a-t-il donné les résultats provisoires que le président du conseil constitutionnel se précipite sur le plateau de la télévision pour annoncer que ce que le président de la CEI a dit est nul et non avenu, parce que des résultats seront annulés. Et quelques heures plus tard, sans que l’on sache ni comment, ni quand il a enquêté, il annule d’un trait les résultats de tous les départements du nord en y ajoutant Bouaké qui est au centre, qui ont massivement voté pour M. Ouattara. Vous ne trouvez pas cela un peu gros, amis intellectuels africains et panafricanistes de Paris ? Mais ce qui est absolument inacceptable dans l’attitude du Conseil constitutionnel est qu’il a pris sa décision totalement en dehors du droit. La loi ivoirienne dit très précisément ceci : « dans le cas où le Conseil constitutionnel constate des irrégularités graves de nature à entacher la sincérité du scrutin et à en affecter le résultat d’ensemble, il prononce l’annulation de l’élection et notifie sa décision à la Commission électorale indépendante qui en informe le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies et le Représentant du Facilitateur à toutes fins utiles. La date du nouveau scrutin est fixée par décret pris en conseil des ministres sur proposition de la CEI. Le scrutin a lieu au plus tard 45 jours à compter de la date de la décision du Conseil constitutionnel. » Qu’est ce qui est ambigu dans ce texte ? Qu’est-ce qui est sujet à interprétation ? On pourrait peut-être pinailler sur la question de savoir qui du Conseil constitutionnel ou du Représentant du Secrétaire général de l’ONU a le dernier mot. Mais rien, absolument rien, dans le droit ivoirien n’autorise le Conseil constitutionnel à annuler les résultats du scrutin d’une région, de manière à inverser les résultats provisoires. Je voudrais que nos intellectuels africains et panafricanistes de Paris m’indiquent ce qui en droit pourrait autoriser le Conseil constitutionnel à violer ainsi la loi dont il est le gardien. Le Conseil constitutionnel ivoirien a tout simplement inventé ici le droit. Or il n’est pas le législateur. Son rôle est de dire tout simplement le droit, et rien que le droit.
Aussi, lorsque j’entends ou lis nos intellectuels africains et panafricanistes de Paris s’arcbouter sur le fait que le Conseil constitutionnel a le dernier mot, sans dire que ce Conseil a tout dit sauf le droit, je dis qu’il sont tout simplement malhonnêtes. Se rendent-ils compte de ce qu’ils défendent ? La Côte d’Ivoire est entrée dans cette période de turbulence qui a débouché sur une rébellion armée parce qu’à un moment donné, les ressortissants du nord de ce pays avaient été suspectés de n’être pas totalement ivoiriens. Après une dizaine d’années de tumulte, après plusieurs reports dus à la suspicion et dans le souci d’éviter toutes contestations ultérieures, des élections libres et transparentes se sont déroulées, sous le regard du monde entier. Elles ont été les plus coûteuses au monde. Les Ivoiriens tenaient tellement à sortir de cette crise qu’ils ont accepté sans broncher qu’Adama Dolo, dit Dahico, humoriste de son état, qui avait été naturalisé depuis moins de cinq ans, soit candidat, par la seule volonté de Laurent Gbagbo, en violation de la constitution. Et le monde entier a constaté le très fort taux de participation qui était un record mondial. Et voici que le Conseil constitutionnel, sans aucune base juridique, raye d’un trait les votes de toutes les régions du nord. Il leur dénie ainsi tout simplement leur citoyenneté ivoirienne, ce que l’ivoirité tant décriée n’avait pas osé faire. Se rendent-ils compte, ces intellectuels africains et panafricaniste parisiens qu’en défendant cela, et si par hasard une telle forfaiture devrait prospérer, ils cautionneraient ainsi la future guerre civile qui dévasterait la Côte d’Ivoire ? C’est cela leur panafricanisme ? S’en rendent-ils compte ? La question ici n’est pas de soutenir tel candidat contre tel autre. Il s’agit de défendre la démocratie. Les Ivoiriens ont voté, ils ont clairement exprimé leur vote, et Laurent Gbagbo veut confisquer leur volonté. Il n’y a pas de France ou de Françafrique dans cette affaire. Chercher des poux dans les cheveux de la France, c’est chercher à accuser un sorcier lorsqu’un homme ivre se tue au volant de sa voiture. Nos intellectuels africains et panafricanistes de Paris ont presque tous fui leurs pays respectifs pour cause de déficit démocratique et d’absence de liberté. C’est en tout cas ce que la plupart d’entre eux disent. Nous autres qui avons fait le choix de continuer de vivre sur le continent malgré tout, nous avons toujours rêvé de voir nos pays devenir aussi démocratiques qu’ailleurs. Nous nous sommes toujours battus pour cela, avec la conviction que notre état actuel n’est pas une fatalité. Ce que l’on a toujours reproché à la France et à son excroissance la françafrique, c’est d’avoir maintes fois piétiné les désirs démocratiques des peuples africains et de leur avoir imposé des dirigeants corrompus. Et voici qu’un peuple africain, celui de Côte d’Ivoire, a pu choisir librement, pour la première fois de son histoire, celui qu’il veut comme dirigeant. Et un dictateur aux petits pieds veut tuer cette démocratie naissante en massacrant tous ceux qui dans son pays s’opposent à lui. Toute la communauté internationale dit « non » à ce hold-up. Et ce sont nos intellectuels africains et panafricanistes de Paris qui, aujourd’hui, prennent la défense de cet assassin, aux côtés des Vergès, Dumas, et autres barons de l’extrême droite française ? Pincez-moi, je rêve ! Et ils ne disent pas un seul mot sur les centaines de personnes que Gbagbo et ses mercenaires tuent tous les jours ! C’est vrai que Paris est loin et ils n’entendent pas les crépitements de mitraillettes, les cris des personnes que l’on enlève, que l’on torture, les bruits des casseroles sur lesquelles les femmes tapent dans tous les quartiers où l’on ne dort plus, pour signaler l’arrivée des tueurs, dérisoires défenses contre le silence des intellectuels africains et panafricanistes de Paris. Non, vous n’entendez pas, et vous direz comme Blé Goudé, que ce sont des rumeurs, ou comme Laurent Gbagbo, que c’est encore un complot de la communauté internationale. Mais moi je vis à Abidjan et chaque nuit, je me couche avec la peur au ventre, et, pendant les nuits de couvre-feu, j’ai entendu durant des heures les tirs des miliciens et mercenaires de Gbagbo. J’ai moi aussi, fait le compte de mes connaissances tuées, torturées ou disparues. Je ne sais pas quand mon tour arrivera, parce que je suis dans leur collimateur. De grâce, que ceux qui ne peuvent rien pour nous aient au moins la décence de se taire.
Venance Konan
14 2011-01-20 21:15:25
AKPLOGAN
15 2011-01-20 22:38:27
AKPLOGAN
Nous devons commencer par nous organiser
sérieusement afin de nettoyer notre continent de ces "bounty" mafieux corvéables à merci à la solde des occidentaux qui détruisent le continent et le peuple Africain depuis 600 ans.
Son Excellence, M. Le Président Gbagbo, depuis le début de cette crise, je n ai jamais douté de votre combat. Car c est un combat noble et digne. Soyez sans crainte, la grâce de Dieu Tout Puissant vous accompagne.
16 2011-01-22 09:28:13
lpvdaya
Une carte historiographique de la FrançAfric pour ceux et celles qui croient naïvement que la situation du Continent est lié à un hasard ou une incompétence génétique propre au Noirs.
Découvrez en cliquant sur chaque pays , ce mécanisme synonyme de misère et de mort. Découvrez comment quelques centaines de personnes s enrichissent sur le dos d un continent en soutenant un génocide , des guerres , tortures , en organisant le détournement entre amis , de 98 % de " l aide " publique au développement.
Informations en majorité tiré des ouvrages de François xavier Verschave , une de ces personnes comme elles sont rares à savoir et dire la vérité qui menait Feu Thomas Sankara à affirmer sans gêne aucune , que l Afrique n a pas de dette à payer bien au contraire !
http://www.stop-francafrique.com/
A méditer sur l amitié politique de la France et de la communauté internationale en Côte d ivoire comme partout sur ce continent acculturé.
Langue National ? celle des colons , Monnaie frappée par ? la France pour le CFA , Religions ? et non spiritualité : hérité des colons , Patronyme Nationale et frontières hérités des ? colons esclavagistes , etc ... etc
Et on souhaite une Afrique Unie ?!?
Un arbrisseau sans racine solide ne devient jamais grand et reste à la merci de son entourage.
17 2011-01-22 09:47:00
lpvdaya
Suggestion littéraire : Pour la révolution Africaine , Les Damnés de la terre du grand Frantz Fanon , Nation nègres et cultures ou encore entre autres L unité Culturelle de l Afrique Noire écrit par l éminent professeur Feu : Cheikh Anta Diop.
Pour ceux que ça intéressent plus que les histoires des dieux et des cultures étrangères qui ne seraient rien sans celles de l Afrique le berceau de l Humanité.
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