Contribution


12 septembre 2012

Faut-il lire les nuances ?

Divers communiqués, déclarations, prises de position etc. de nos divers partis, associations, regroupements sont publiés ces jours-ci sur nos sites. Faut-il lire les nuances, aussi bien dans le choix des mots et expressions que dans les différents contenus ? En tout cas, j’inviterais nos compatriotes, que je veux toujours lucides, à le faire non seulement pour y voir clair, mais aussi pour savoir jusqu’où chacun des mouvements et même chacune des personnalités qui s’expriment, peuvent aller dans ce qui semble être la réponse, apparemment unanime à l’invitation au dialogue lancé par le gouvernement.

L’heure, au moment où un semblant d’unanimité se dessine, n’est pas au procès d’intention même si cette diversité, ces nuances d’expression de la volonté du peuple togolais de voir les détenteurs actuels du pouvoir s’en aller, est au moins le signe de l’absence d’un débat interne au sein de l’opposition avant toute déclaration publique.

Ce que l’on remarque, c’est que tous les partis politiques ayant une existence officielle, de l’ANC au PRR, en passant par le CAR, la CDPA, tentent, parfois au prix d’une certaine acrobatie verbale qui ne manque pas d’amuser des citoyens comme moi, de rester dans le « politiquement correct ». Qu’est-ce à dire, sinon que le clin d’œil à ce que l’on appelle la Communauté Internationale, concept qui peut être flou, à mon avis, par son contour réel et son rôle dans les crises mondiales en général, africaines en particulier, ce clin d’œil ne sert pas forcément notre cause ? Il est flagrant dans la « Lettre ouverte aux représentants de l’UE et du PNUD », du président du PRR, Nicolas Lawson.

Politiquement corrects aussi sont les titres de « chef de l’État » et de « Président de la République » attribués à un homme qui s’est imposé ou que l’on a réussi à imposer aux Togolais par la fraude et la violence.

Apparemment, la remise en cause du procédé par lequel Faure Gnassingbé est arrivé au pouvoir n’est pas à l’ordre du jour ; sur ce plan, les détenteurs du pouvoir et leurs soutiens extérieurs, les faiseurs de roi en quelque sorte, ont atteint leur objectif. Et si une fois, Zeus Ajavon a pu déclarer oralement que le pouvoir actuel « n’est plus légitime, n’a jamais été légitime... » jusqu’où est-il prêt à aller ? Personne n’adresse de reproche à Ajavon.

Tactiquement, c’est bon car le coordinateur du CST est l’un de nos leaders qui ont le plus besoin d’être soutenus dans leur action, pendant ces moments révolutionnaires. Yves Ekoué Amaizo du Collectif pour la Vérité des Urnes ( CVU) a juste fait remarquer que la prise de position du CST est venue un peu tard, par rapport à celle de son propre mouvement, formé pour protester contre les élections frauduleuses qu’a connues le pays depuis la mort d’Eyadema.

La grande question, à mon avis, est que cette vérité des urnes devrait être réclamée et logiquement exprimée en faveur de l’élection en 2010 de Jean-Pierre Fabre. Là aussi, nous nous situons dans une logique proche du politiquement correct qui interdirait de réclamer en 2012, la vérité des urnes exprimée en 2010. De la même manière, l’APG signé en 2006, par presque tous les partis politiques « politiquement corrects », n’est pas remis en cause, dans son principe, alors que ses signataires, côté opposition, n’ont jamais cessé de dénoncer ses violations par le pouvoir.

Tout comme il viole à tour de bras la Constitution de 1992. Les petits détails ne sont pas à négliger : «  Faure Gnassingbé doit partir ! Faure Gnassingbé must go ! » clame Zeus Ajavon, donc en français et anglais ! En dehors de la boutade que nous lui lancerions, gentiment, que le français, comme langue étrangère, mais langue de travail, nous suffit pour être entendus à l’extérieur, même en Grande Bretagne et aux Etats-Unis et que la traduction du slogan dans l’une de nos langues nationales ne ferait de mal à personne, on pourrait suggérer à Ajavon de s’assurer que Brigitte Adjamagbo-Johnson dit la même chose que lui quand, au nom de la CDPA, elle attend « un signe fort du gouvernement, » un engagement de Faure Gnassingbé de ne pas briguer un nouveau mandat en 2015.

Les Togolais doivent sourire, à commencer par Madame Adjamagbo-Johnson elle-même, dont je ne sous-estime nullement l’intelligence et l’expérience, puisque nous avons déjà entendu un engagement du même genre, solennel, pris par Eyadema avant l’an 2002, et pas dans n’importe quelles circonstances, mais devant Chirac (son mentor ? son maître ? son protecteur ? son ami personnel et celui de la France, en tout cas) à l’occasion de la visite de ce dernier au Togo.

Concernant le mandat du fils d’Eyadema, la formulation exacte du communiqué de la CDPA est « La CDPA est convaincue qu’un engagement clair sur la limitation du mandat présidentiel avec effet immédiat est seul à même d’instaurer un climat apaisé et serein pour des discussions débouchant sur des solutions durables à la crise socio-politique dans notre pays. »

Cette formulation a-t-elle la même force que celles de Zeus Ajavon au nom du CST ? Après celle qui fait l’objet de notre boutade, celle-ci en date du 9 septembre :

«  Le CST a décidé de ne plus participer à un dialogue, si ce n’est pour discuter des conditions du départ du Président Faure Gnassingbé et de son gouvernement  ».

Ou a-t-elle la même force que le slogan scandé par la foule des manifestants :

« Faure Gnassingbé, démission ! » ?

Ce n’est pas que la force d’une expression, d’un slogan...puisse réellement changer quoi que ce soit.

Mais, il faut peut-être tenir compte de la rumeur publique : « Les leaders de l’opposition nous tiennent un langage en public, en plein jour, et un autre à Faure la nuit quand ils vont le voir ». Alors, comment dissiper ce soupçon de double langage, de double jeu ? La tâche pour nos leaders n’est pas facile, je le reconnais. Mais, le peuple togolais est comme celui qui, selon le proverbe, a déjà été mordu par le serpent et se méfie désormais du ver de terre.

Surtout que certains craignent que, derrière les formulations trop alambiquées, trop conventionnelles, trop polies, trop enrobées dans un langage « politiquement correct » ou simplement mesuré par crainte de choquer, ne se cachent des intentions inavouées, des possibilités envisagées, calculées de retournement de veste.

Les Togolais sont habitués aussi à voir des politiciens suivre le mouvement du vent, comme on suit une mode, avec l’opposition quand celle-ci semble avoir le vent en poupe, aux côtés du régime quand celui-ci réussit à retourner la situation en sa faveur. Je ne cite plus de noms. Je comprends que certains partis ayant été au gouvernement, ayant donc cautionné hier un système qu’ils combattent ou par rapport auquel ils prennent simplement leurs distances aujourd’hui, éprouvent quelque gêne à adopter le même vocabulaire que ceux qui n’ont jamais eu à faire allégeance à un tel système. Cependant, nous avons tous à répondre à la question de savoir si ce qui s’est amorcé au Togo est ou non une révolution (aurions-nous peur du mot ?).

Si c’en est une, nous devons aussi inventer un langage nouveau pour l’exprimer. J’ai une fois eu un entretien avec Isidore Latzoo (qu’il me pardonne de le citer sans lui en demander l’autorisation et surtout d’écrire pour le public ce qu’il m’a dit en privé, mais nous avons tous besoin de cette vérité-là ) : Ðekadjɛ ŋua, wo ɖo la do ŋusu be gbe ne (A ce jeune homme-là, il faut parler un langage d’homme !) Je ne dis pas forcément que dans le cadre de la désobéissance civile lancée par le CST, il faille, en s’adressant à l’intéressé, remplacer les mots « Son Excellence Monsieur le Président, ou Chef de l’État, » par un vulgaire( avec une nuance de mépris ?) « Ðekadjɛ ». Mais il faut trouver en commun le langage de la fermeté, le langage direct qui exprime vraiment, clairement et définitivement ce que nous voulons.

Sénouvo Agbota ZINSOU


Vous avez dit

1    2012-09-12 14:15:25   Tutu Guede

  • Agbota ! Agbo bé ta ! Mon grand-père disait Data, tête de serpent ! Coupe-la et évite que le serpent ressuscite et morde encore. Lire la nuance, dis-tu, elle est introuvable entre le Must Go et le signal fort. Le signal fort de ma chère et sagace élève du NDA, ça sonne trop French et pour nous une sorte d euphémisme aux accents timides. Agbota, tu écris juste à propos que : "....Les Togolais doivent sourire, à commencer par Madame Adjamagbo-Johnson elle-même, dont je ne sous-estime nullement l’intelligence et l’expérience, puisque nous avons déjà entendu un engagement du même genre, solennel, pris par Eyadema avant l’an 2002, et pas dans n’importe quelles circonstances, mais devant Chirac (son mentor ? son maître ? son protecteur ? son ami personnel et celui de la France, en tout cas) à l’occasion de la visite de ce dernier au Togo.

    Concernant le mandat du fils d’Eyadema, la formulation exacte du communiqué de la CDPA est « La CDPA est convaincue qu’un engagement clair sur la limitation du mandat présidentiel avec effet immédiat est seul à même d’instaurer un climat apaisé et serein pour des discussions débouchant sur des solutions durables à la crise socio-politique dans notre pays. »

    Cette formulation a-t-elle la même force que celles de Zeus Ajavon au nom du CST ? Après celle qui fait l’objet de notre boutade, celle-ci en date du 9 septembre...". Sachons les choses dire avec pertinence ! Nous voulons plus qu un signal fort : nous imposons à l ordre français qui apporte le fer et le sang chez nous, un programme, un vaste programme (Oui mon général, tout un programme, un vaste programme, mais c est bien le nôtre !) et s il faut, maintenant le dire dans la langue des dieux, je n irais pas clamer devant l immense masse des togolais Deisciendum ! reliquisdus sit (Dieuzima Must Go !) mais seulement Essozima, Dzokoko ! C est clair quoi ! Et tu tenais à nous édifier que "...les Togolais sont habitués aussi à voir des politiciens suivre le mouvement du vent, comme on suit une mode, avec l’opposition quand celle-ci semble avoir le vent en poupe, aux côtés du régime quand celui-ci réussit à retourner la situation en sa faveur. Je ne cite plus de noms. Je comprends que certains partis ayant été au gouvernement, ayant donc cautionné hier un système qu’ils combattent ou par rapport auquel ils prennent simplement leurs distances aujourd’hui, éprouvent quelque gêne à adopter le même vocabulaire que ceux qui n’ont jamais eu à faire allégeance à un tel système. Cependant, nous avons tous à répondre à la question de savoir si ce qui s’est amorcé au Togo est ou non une révolution (aurions-nous peur du mot ?". S engage qui veut, qui peut, mais le Togo, il va falloir le relever de ces années de braise, avec ou sans le CST, nous n avons pas le choix......de mots d ordre facile !

2    2012-09-12 22:01:39   Atsou

  • Souffrez M.Zinsou de bien vérifier les informations que vous publiez au risque de vous faire passer pour un piètre leader d opinion !

    S agissant du CVU, ce mouvement initialement dénommé COREVE (Collectif pour le Rétablissement de la Vérité) a été créé avec l aval d Agbéyomé KODJO par deux de ses conseillers politiques le 06 mars 2010, bien avant que le communicant français Francis GOUT connu sous le pseudo de François FABREGAT n amène dans la cellule stratégique qui a piloté la campagne présidentielle de 2010 d Agbéyomé KODJO, l IMPOSTEUR Yves Ekoué AMAIZO. Ce dernier n a jamais créé le CVU comme il aime le faire croire aux gens. Amaïzo a rejoint après le mouvement, et les preuves sont là. Il faut bien participer de près à une élection avant de lancer la Résistance citoyenne pour valablement défendre dans les hautes instances juridiques et internationales la vérité des urnes, et ce n est guère le cas de l IMPOSTEUR Amaïzo. Le moment venu après la libération du Togo, les imposteurs au sein de l opposition seront connus du grand public avec preuves à l appui pour épargner à la Mère Patrie l ode à l imposture !

    A l avenir, soyez plus prudents dans ce que vous avancez car il y va de votre crédibilité et celle du combat que vous menez !

3    2012-09-14 19:41:36   JOHNSON

  • Précisions sur CVU-TOGO-DIASPORA : Les Togolais feraient mieux de bien comprendre le message important que Sénouvo Agbota ZINSOU tente de leur envoyer. La fermeté face à un régime voyou est le minimum à mettre en place, mais il faut l’unité des partis de l’alternance et des mouvements de la société civile. Malheureusement, il y a encore plusieurs partis politiques qui croient contrôler les organisations de la société civile et n’y arrivent pas… alors il leur reste la diffamation et la désinformation afin d’empêcher l’unité de la lutte contre leur vrai maître. Mais le peuple togolais est vigilant et c’est vrai que la vérité des urnes finira tôt ou tard par clarifier le problème de ceux qui veulent diriger les Togolais après avoir servir le régime voyou. Faut-il rappeler que le collectif pour la vérité des urnes est une création de la diaspora qui été infiltrée par un parti politique qui a réussi le tour de force de vouloir contrôler une association et un parti politique. Malheureusement, ceux qui parlent de preuves travaillent pour le régime voyou et se comportent comme des voyous de la République de Faure Gnassingbé. Les véritables usurpateurs de CVU-Diaspora sont ceux qui ont une double ou une triple casquettes en politique. Ils tentent de salir la réputation de personnalités intègres qui n’ont jamais de près ou de loin bénéficié ou pactisé avec le régime Voyou qui vient de créer UNIR pour mieux tromper le peuple togolais. Que le peuple togolais ne s’attarde pas à écouter ceux qui travaillent pour Faure Gnassingbé et prétendent venir soutenir l’opposition. La vérité ne tardera pas à se faire jour comme au demeurant le jeu trouble du Président de l’UFC au profit du RPT et d’UNIR. Le CVU de la Diaspora, créé autonome, a rapidement compris le piège tendu par des agents du RPT qui circulent dans le parti OBUTS dans le RPT/UNIR comme dans l UFC. Le CVU-Togo-Diaspora a alors renforcé ses structures pour préserver son autonomie financière (entièrement financé par la Diaspora), préserver la liberté totale dans ses analyses et garder une longue distance avec des agents RPT qui ont infiltré OBUTS. Le CVU-Togo-Diaspora bénéficie des apports de personnalités étrangères qui ont toujours milité pour l’avènement de la démocratie en Afrique, au Togo en particulier. Mr Fabregat fait parti de ceux-là. Qu’ils soient tous remerciés et qu’ils pardonnent ceux qui ont voulu abuser de leurs conseils précieux pour satisfaire des objectifs personnels. En réalité, Sénouvo Agbota ZINSOU a simplement oublié de préciser qu’il faisait référence à CVU-TOGO-DIASPORA qui se bat pour la vérité des urnes depuis 2005. Du courage Mr Zinsou.

    Signé : Dossouvi Ablamé Johnson, membre de cvu-togo-diaspora et non-membre du CVU-Togo des agents qui ont infiltrés OBUTS pour le compte du RPT/UNIR.

4    2012-09-15 00:18:22   Atsou

  • Est ce le pathétique Yves Amaïzo alias Dossouvi Ablamé Johnson ? Le Dr Edem Atsou Kwasi, l initiateur du COREVE devenu CVU n a rien à voir avec le RPT/UNIR, et ça se sait et peut être vérifié. Comment se fait il que le CVU-TOGO-DIASPORA qui milite depuis 2005 pour la vérité des urnes n a eu d existence supposée légale qu après le 31.08.2010 avec un plagiat des statuts du CVU créé le 19.03.2010 en se déclarant association de droit belge ? Le bon sens élémentaire vous aurait épargné d étaler de façon pathétique une si grosse lacune juridique à la face du monde. Ce qui prouve une fois de plus l imposture et la malhonnêteté qui te caractérisent à l instar de Francis Gout alias François Fabregat ton compère faussaire.

    La vérité est sa propre défense, et les preuves sont là que le CVU a vu le jour grâce à OBUTS dont il est partenaire. Contrairement à tes affabulations, Fabregat monnayait son travail et les différents envois de fonds peuvent être prouvés ! Toi Yves, tu voulais récupérer un peu de fonds du 10e FED, et les mails sont là.

    N essaie pas de divertir les honnêtes gens avec ton histoire sans tête ni queue d agents du RPT/UNIR ayant infiltré OBUTS pour contrôler le CVU ! Pour preuve, ta dernière imposture de juin 2012 avec Camille de Synergie pour créer le CST Diaspora alors que le CVU est déjà membre du CST nous est connue puisque nous détenons ton mail.

    Amaïzo, tu es une racaille et ta moralité est en deça de la négativité et du néant. Ton trouble narcissique te joue de sales tours au point la détresse du peuple togolais n est pour toi qu une opportunité de te mettre en avant. Tu ne trompes que toi même au final car dure et sans appel sera l heure des comptes !

    La vie est loi et le choc en retour n épargne personne !

5    2012-09-16 01:05:49   JOHNSON

  • Monsieur, vous devez souffrir d un sérieux problème. Le cvu-togo-diaspora n est pas de droit belge. Les personnes que vous incriminez ne m ont ni mandaté, ni ne s intéresse à répondre à vos affabulations, dignes du RPT/UNIR. A l image de Judas, continuez votre travail de désinformation. Les personnes que vous incriminez sont des consultants internationaux qui gagnent leur vie à sueur de leur front et grâce à des institutions internationales. C est vrai que eux n ont jamais émargé sur les comptes du RPT/UNIR. Personne ne se trompe dans la Diaspora sur votre jeu trouble. Que Dieu vous guérisse de votre maladie imaginaire. Dossouvi

6    2012-09-16 09:52:50   Atsou

  • Pathétique Yves Amaïzo alias Dossouvi Johnson du CVU-TOGO-DIASPORA, voici la preuve sur les fondements juridiques de l association dont vous assumez maladroitement la défense :"...Avons convenu de créer dans un élan commun sous la transcendance divine, l Association dénommée « Collectif pour la Vérité des Urnes -Togo Diaspora », en abrégé CVU-Togo-Diaspora conformément aux lois belges à compétence universelle, régie par les dispositions statutaires suivantes :".

    Je vous invite à aller consulter sur cvu-togo.org les statuts du CVU et voir combien ils sont plagiés par CVU-TOGO-DIASPORA. Après on discutera argument contre argument, et non affabulation.

    Pour votre gouverne, le salaire d un médecin suisse expérimenté n a rien à envier aux revenus de vos pseudo consultants internationaux de moralité douteuse, encore moins aux misérables cadres du RPT/UNIR et consorts !



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A propos de l'auteur


Sénouvo Nestor Agbota ZINSOU, né le 6 juin 1946 à Lomé. Études de Lettres Modernes à l’Université du Bénin (Lomé).

Licence de Lettres Modernes à Lomé, études Théâtrales à l’Université de Paris III.

Maîtrise d’études Théâtrales à Paris III Sorbonne Nouvelle.

Doctorat en Sciences de la Communication, de l’information et de l’expression à l’université de Bordeaux III.

Ancien directeur de la Troupe nationale togolaise,

Ancien membre du Haut Conseil de la République.

Auteur d’une trentaine de pièces de théâtre, pour la plupart jouées dont :

1° On joue la comédie, éd. RFI 1975 et éd. Hatier 1984

2° La tortue qui chante, suivi de La femme du blanchisseur et de Les aventures de Yévi au pays des monstres, éd. Hatier 1987 et 2003.

3° Le club, éd. Haho, 1987

4° Ninive la petite fille poisson, éd. Palabres 1997

Nouvelles

1° L’Ami-de-Clui-Qui-vient-après le-Directeur, éd. Hatier 1987

Mon Ami, éd. Hatier 1988

2° Yévi et la Princesse, version allemande parue dans Die Mondfrau, éd. Peter Hammer Verlag 2002

Romans :

1° Yévi et l’éléphant chanteur éd. A 3, 200

2° Le médicament, éd. Hatier 2005



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